Twitter, la radio amateur 2.0

Guillaume Joly | 23 avril 2009

Je l’ai dit, aïe aïe aïe! Le fameux “2.0″. Ouch! Ça fait mal. Désolé! C’est sorti tout seul!

Twitori

Non mais sérieusement, on entend toutes sortes d’opinions sur Twitter. Certains adorent, d’autres haïssent et plusieurs sont encore en pleine réflexion. Il y en a qui aimeraient y croire, mais pour la plupart, nous ne sommes pas indifférents à Twitter, car nous espérons tous pouvoir y trouver notre compte.

Ces temps-ci, je me questionne sur les facteurs qui font en sorte qu’on adopte ou pas cette technologie. Sur les perceptions que nous avons de cette plateforme, sur les irritants qu’elle génère et sur sa valeur ajoutée. Ne vous inquiétez pas, pas de Porter ici, juste de simples observations!

Après quelques mois d’interactions sur Twitter, j’ai l’impression que le temps du bilan est arrivé. Certes, il y a eu des irritants, mais il y a eu aussi de belles surprises.

Mes irritants

Ceux qui écrivent des trucs insignifiants, mais surtout ceux qui le font trop souvent : c’est irritant.

Ceux @qui @se @répondent @entre @eux @à @plus @finir. Twitter, c’est comme faire de la radio-amateur… mais en plus cool. C’est un genre de haut-parleur auquel les gens peuvent s’inscrire. Une conversation avec des haut-parleurs, c’est pas très sexy, pas plus qu’une conversation entre deux “radio amateurs”. Sans rancune comme dirait notre président ;O)

Ceux qui tweet plus que ce que je suis capable de suivre! Car même si on suit quelqu’un qui nous intéresse, quelqu’un qui raconte des trucs super pertinents, s’il/elle parle à un rythme trop soutenu, s’il/elle prend toute la place, et bien ça devient ingérable.

Ceux qui se plaignent de se faire spammer par Tweeter. Hint : Dans votre liste “Following”, il y a un petit bouton à droite du nom d’utilisateur, “Remove” qu’il s’appelle. Walk the talk!

Ce qui me plaît

La qualité du contenu qui passe par cette plateforme est directement liée à la qualité des gens que vous suivez. Suivez les bonnes personnes et vous serez récompensés.

Si vous ne le savez pas/plus, quelqu’un, quelque part, le sait… ou du moins se rappelle de quelque chose. Pour une personne comme moi qui a une mémoire de merde, c’est tout simplement génial!

Des outils comme TweetDeck, comme DestroyTwitter ou comme Nambu (celui que j’utilise), permettent de beaucoup mieux gérer le trafic de conversations et rendent l’expérience beaucoup plus productive.

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On est dans une culture de snacking comme dirait Issam, mais encore faut-il être en mesure de consommer de cette manière afin rester un minimum productif au travail!

Pour ma part, j’ai adopté cette technologie, les pours l’ont emporté sur les contres.

P.S. L’image d’en haut a été prise depuis le site de Twistori.com