La dernière frontière du CGI

Domenico Micheletti | 19 août 2008

Lorsqu’on parle d’image de synthèse, on réussit à faire des autos convaincantes, des plantes super réalistes, des décors et des environnements authentiques et même des animaux avec un niveau de détail super avancé. Mais dès qu’on essaie de recréer un humain, ça bogue. La peau, le mouvement des yeux, les muscles du visages font qu’un humain en image de synthèse avait toujours l’air d’une animation, peu importe l’effort qu’on y mettait. La dernière frontière du CGI, c’était l’humain.

Et bien, on s’approche de cette frontière. Voici Emily.

La voix est humaine mais tout le reste a été créé par ordinateur à partir d’une captation vidéo.

Si j’étais un acteur, j’aurais un peu peur ce matin.

 

Praized lance (enfin!) son application Facebook

Alexandre Simard | 1 juillet 2008

Praized Média fait partie du club restreint des startups montréalaises à l’américaine: investissements privés importants, embauches quasi continuelles, relations de presse traditionnelles et, malheureusement, souvent rien à montrer à part une démo statique. Dans le cas de Praized, les attentes sont élevées, tant à cause du profil des fondateurs, du soutien financier que de l’ambition du projet, qui veut rendre possible la découverte de nouveaux lieux et commerces grâce aux communautés Web établies et mieux articuler les conversations relatives aux marchands locaux qu’on retrouve dans les blogues et autres médias sociaux.

Sylvain Carle, VP technologie chez Praized, est un des vieux routiers du Web au Québec, respecté et apprécié de tous dans la communauté techno locale, à laquelle il se dévoue depuis plus de dix ans. Dans la dernière année, son activité sur Twitter documentait avec précision les efforts de son équipe, souvent en termes plus qu’élogieux. Rien pour aider à gérer les attentes.

La semaine dernière, en plus d’un communiqué de presse annonçant un lancement imminent, un premier produit (MISE À JOUR: la plate forme Praized était déjà utilisée par Mocolocal et Web2Places. Je ne suis pas l’actualité de si près, faut croire!) sortait enfin des laboratoires de Praized: l’application Facebook Praize’n'Raze. L’attente en valait-elle la peine?

L’application applique le modèle Digg à des lieux physiques: magasins, restaurants, bars. Les membres du service peuvent voter en faveur ou en défaveur de chaque endroit, et laisser un commentaire expliquant leur opinion. Chaque membre obtient sa page personnelle où on peut voir un résumé de son activité dans l’application. L’accueil est occupé par l’activité récente. Pour l’instant, l’application ne semble pas vouloir créer des sous-sites par aires métropolitaines, et les votes pour un commerce à San Francisco sont joyeusement mélangés avec ceux pour un bar à Montréal ou un restaurant à Québec.

L’application fonctionne remarquablement bien. À part lors de son ajout, je n’ai pas vu une seule page d’erreur ou encore une requête qui n’aboutissait pas. Pour un premier produit soft-launché, le fini est très bon. L’utilité et le fonctionnement du service sont bien expliqués, autant par les textes que par l’interaction.Le point le plus positif, c’est la quantité de lieux déjà présents dans le système, sans qu’un membre les ait préalablement entrés. Si je cherche un commerce, il est sûrement déjà là. Je n’ai donc pas à l’entrer moi-même. Je peux me contenter de donner mon opinion sur lui. C’est une importante barrière à l’entrée d’éliminée pour ce genre de service. J’ai pu être le premier à “praizer” Les Co’pains d’abord en 15 secondes, sans avoir à chercher leurs coordonnées pour remplir leur fiche. Apprécié.

Malgré cette qualité de réalisation, j’ai des réserves sur la conception, sur ce qu’on a choisi de réaliser. D’abord, l’application exige de créer un compte à part de son compte Facebook pour pouvoir contribuer du contenu. C’est un peu étrange de voir un boîte de login à l’intérieur d’un site sur lequel on est déjà identifié. Le texte d’aide sous cette boîte en dit long à ce sujet: “N’utilisez pas votre login Facebook ici.” Pourquoi m’obliger à créer un compte? Une application Facebook devrait considérer Facebook comme son fournisseur d’identité, comme un OpenID spécialisé.

Je n’aime pas trop l’utilisation abusive de jargon, qu’il soit technique ou marketing. L’action principale de Praize’n'Raze, le vote sur un lieu, n’est expliquée qu’avec de tels termes. Vous aimez un lieu? “Praize it!” Vous ne l’aimez pas? “Raze it!” Raze it? Vraiment? Quand je lis Raze j’entends “raise”, donc je pense à l’élévation et je ne vois pas pourquoi la flèche pointant vers le bas porterait ce nom.

Je trouve qu’il y a aussi un peu de confusion entre deux actions possibles sur un même lieu, soit celle de “praizer” et d’ajouter aux favoris. Ce sont deux façons différentes de donner un vote positif, non? J’imagine que l’objectif des favoris est de bâtir une liste de lieux qu’on ne connaît pas et qu’on voudrait visiter. Dans ce cas, je ne crois pas que “favori” soit le bon terme, puisqu’il comprend une notion d’appréciation qu’il est impossible de ressentir envers un lieu inconnu.

Mais ma principale réserve concerne l’utilité générale du service. Praize’n'Raze n’offre aucune fonctionnalité qui n’est pas déjà présente dans Yelp. Yelp permet depuis quatre ans à la communauté Internet de se prononcer sur les lieux qu’elle aime ou pas autour d’elle. En ce moment, le seul avantage de l’application de Praized sur Yelp, c’est que c’est un produit local, et que le Canada fait partie des étendues géographiques couvertes par le service. Rien n’empêche Yelp de pallier à cette lacune très rapidement.

J’imagine qu’il ne s’agit que de la pointe de l’iceberg que nous prépare Praized. Je l’imagine et je le souhaite, parce que pour l’instant Praize’n'Raze me laisse avec l’envie de dire “J’ai attendu un an juste pour ça?”. Je crois sincèrement que Praized saura m’épater en bonne et due forme très bientôt.

Firefox 3 maintenant disponible

Issam Heddad | 17 juin 2008

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Je suis un fan de Firefox et avec leur nouvelle mouture sortie aujourd’hui et comportant plus 15 000 améliorations par rapport à la dernière version, il y a de quoi être impressionné. Le service est down (d’où l’absence d’urls dans ce billet), j’imagine que le nombre de visiteurs doit être de plusieurs dizaines de milliers simultanément. Le site est désormais en ligne!

Voici les principales améliorations :

  • Performance accrue : 2,7 fois plus rapide que FF2 et 9,3 plus rapide que IE 7.
  • Barre de navigation intelligente : pour trouver plus facilement les urls visités. Tapez par exemple juste “ga” pour avoir l’adresse de notre blogue une fois visité. Pratique.
  • Gestion des favoris : un simple clic permet de bookmarker n’importe quel page, et un double clic pour éditer n’importe quel bookmark grâce à la petite étoile à l’extrémité droite de la barre d’adresse.
  • Sécurité accrue : protection contre les malwares et le phising (mais bon vaut mieux ne pas donner ses données confidentielles à tire-larigot…
  • Gestion des mots de passe : à mois d’être vraiment fouilli, on peut difficilement perdre un mot de passe. Pratique surtout au travail quand on présente des sites protégés.
  • Et beaucoup d’autres à découvrir…

Dernier détail amusant, tapez dans la barre de navigation la mention suivante about:robots et regardez ce qui va se passer.

Tout simplement génial.

Oscar Pistorius

Alexandre Simard | 20 mai 2008

Oscar Pistorius, the fastest man in the world on no legs.

On le surnomme Blade Runner et The fastest man on no legs. Amputé des deux jambes sous le genou à l’âge d’un an, ce Sud-Africain a appris à marcher sur des prothèses, n’a jamais su ce que c’était que d’avoir des jambes et ne l’a jamais regretté. En janvier 2004, alors qu’il devait récupérer d’une blessure de rugby, il se met à l’athlétisme. Huit mois plus tard, âgé de 18 ans seulement, il remporte la médaille d’or du 200m aux Jeux Paralympiques d’Athènes, en un temps record de 21,97 secondes.

Il a tout d’un athlète d’exception: le talent, les résultats fulgurants, le charisme et cette attitude confiante à la limite de l’arrogance qui caractérise les grands champions. En 2005, il affirme: « I’m not disabled, I just don’t have any legs. » (Je ne suis pas handicapé, c’est seulement que je n’ai pas de jambes.) La puissance de cette phrase le destinait presque automatiquement à une commandite Nike. C’est chose faite:

Pistorius court sur des prothèses spécifiquement conçues pour le sprint, les Cheetah fabriquées par la compagnie islandaise Ossur. De petites merveilles d’ingénierie moderne, en fibre de carbone, qui se détaillent dans les 20 000$ chacune, et qui peuvent être construites selon le poids et la puissance du coureur.

Déjà aux Paralympiques d’Athènes, certains adversaires, amputés d’une seule jambe, ont soulevé des objections. Pistorius n’ayant pas à équilibrer une prothèse avec une jambe naturelle, il a toute liberté d’utiliser des prothèses plus grandes, qui allongent son enjambée, et lui conféreraient un avantage. Quand Pistorius a annoncé son intention de participer aux Jeux réguliers de Beijing et a commencé à courir contre des athlètes sans handicap, la controverse a repris de plus belle.

Au début de l’année 2008, l’IAAF publiait les résultats d’une étude indépendante démontrant que les prothèses Cheetah confèrent au coureur un avantage mécanique clairement démontrable. Leur utilisation serait injuste pour les coureurs sans handicap, et Pistorius ne pourrait donc plus participer aux épreuves sanctionnées par l’IAAF, y compris les Jeux Olympiques. Pas démonté pour autant (le contraire aurait été surprenant!), l’athlète a porté la décision en appel au Tribunal arbitral du sport. Vendredi dernier, le TAS donnait raison à Pistorius, citant de nombreux vices de procédures dans l’étude commandée par l’IAAF.

Le Blade Runner est donc légalement éligible aux Jeux de Beijing. Il ne reste que le problème du temps de qualification. Sa marque personnelle s’établit à 46,56 secondes, à une pleine seconde du standard de qualification olympique qui se situe à 45,55 secondes. Le temps presse, c’est le cas de le dire, s’il désire se qualifier pour les Jeux de 2008. Pistorius laisse déjà entendre que les Jeux de 2012 constituent un objectif plus réaliste que ceux de cet été.

D’ici là, beaucoup de discussions chargées auront lieu à son sujet:

  • Est-ce qu’il est possible de démontrer comment des prothèses telles les Cheetah confèrent un “avantage injuste”? Dur de savoir combien rapide serait Pistorius sur des jambes naturelles. Aussi dur de savoir combien rapide serait Jeremy Wariner, l’étoile actuelle du 400m, sur des Cheetah.
  • À ce compte-là, est-ce que l’avantage injuste sera prouvé dès que Pistorius ou un autre coureur sur prothèses sera plus rapide que tous les coureurs sur des jambes naturelles? Pistorius sera-t-il à nouveau banni dès qu’il pourra réellement gagner?
  • Les prothèses évoluant constamment, est-ce que ce long processus de tests scientifiques, de décisions et d’appels sera repris à chaque année?
  • Est-ce que l’exclusion d’Oscar Pistorius ou de tout autre coureur handicapé des épreuves pour non-handicapés constitue une forme de discrimination? Les marathoniens en chaise roulante, par exemple, ont depuis longtemps dépassé les performances des coureurs, et ils continuent de compétitionner dans des épreuves séparées.
  • Est-ce que le Comité international olympique devrait permettre la participation de Pistorius à Beijing, ne serait-ce que pour amener une histoire positive à ces Jeux déjà ternis et à une discipline pas tout à fait remise de nombreux scandales de dopage?

Beaucoup de questions, peu de réponses faciles. Au milieu de cette tourmente, un homme qui peut déjà se targuer d’être une inspiration pour plusieurs.

Run, Oscar, run.

La Google Analytose aïgue, enfin un remède

Issam Heddad | 25 avril 2008

Vous vous réveillez parfois la nuit en sueur en pensant à votre concurrent qui a une meilleure indexation que vous ?

Vous ne pouvez pas vous empêcher de simuler d’aller aux toilettes pour vérifier sur votre iPhone le nombre de visiteurs sur votre site ? Et ce, trois fois lors d’un même souper ?

Vous en avez marre de ne pas tout connaitre de vos visiteurs, même si vous êtes constamment sur Analytics ?

Eh bien, de talentueux développeurs ont pensé à vous et ont trouvé le remède : un script facilement paramétrable pour affiner les résultats des sites référents pour Google Analytics.

Pour cela, vous aurez besoin de trois choses :

Qu’est-ce que ça fait au juste ? Le script permet d’afficher un nouveau bouton “Who sent me unusual trafic” qui ouvre deux nouveaux tableaux en plus de ceux des sites référents par défaut de Google Analytics.

Le premier tableau montre tous les sites qui ont participé à une augmentation de plus de 20% en terme de visites durant les trois derniers jours par rapport à la période définie.

Le deuxième tableau montre tous les nouveaux sites qui ont apparu ces trois derniers jours. Une fois le plugin installé, il suffit d’aller dans Tools> Greasemonkey> Manage user scripts, à partir d’ici en peut éditer le script avec un éditeur texte et changer les variables qui nous intéressent.

Dans le premier tableau, je réalise que nos bons amis de Département nous ont ramené 6 visites. Des visites que personnes n’aurait suspecté avec Google Analytics. Dans le deuxième tableau, un nouveau site, l’AMPQ ont ramené 13 visites, mais dans ce cas là il s’agit plus de la réédition de leur site qu’un nouveau référent.

Tout cela me rappelle furieusement la théorie du Longtail, ou même si les Top Referers sont toujours là (Google, Facebook, LinkedIn…) il ne faut pas négliger les autres. Ces nouveaux liens référents quasiment sortis de nulle part qui permettent d’avoir une idée plus “actuelle” de ce qui se passe autour de votre site. Ceci est un des plus gros challenges en analytique : comment être au courant de toutes ces petites nouveautés qui font la différence et en d’autres termes, qu’est-ce qui a changé entre hier et aujourd’hui. Que ce soit pour votre propre site, ou encore mieux pour une campagne de relations publiques en ligne, cet outil permettra de vous ajuster constamment et affiner vos stratégies de communication.

Plus d’informations sur le script dans le post original de Juice Analytics. Si avec ça, vous n’êtes pas encore soulagé, je ne peux que vous suggérer cet excellent article de Avinash Kaushik, évangéliste Google en web analytique.

De la pertinence d’utiliser des nuages de mots-clés

Issam Heddad | 18 avril 2008

Je n’aime pas les nuages de mots-clés.

Cette affirmation paraît contradictoire dans la mesure ou nous en avons un dans notre blog. La question, légitime, est pourquoi ? Pour plusieurs raisons :

  1. C’est laid. Oui, surtout si c’est trop visible comme dans notre cas dans la mesure ou c’est l’une des premières choses qu’on voit.
  2. Dans le meilleur des cas, cela n’apporte aucune valeur ajoutée et dans le pire elle en retire. Je m’explique. Dans la Gazette, on a parlé pendant un certain temps de Facebook, c’est normal que ce mot-clé est devenu important. Mais maintenant qu’on en parle plus est-ce qu’il devrait être être mis en valeur ainsi ? Un blog est censé donner des insights rapides sur des sujets qui nous tiennent à coeur. Facebook et la Musique ne sont pas les seuls.
  3. Selon une présentation de Avenue A|Razorfish, tirée de leur étude “Digital Consumer Behavior Study“, 88% des internautes n’ont jamais utilisé ou qu’une seule fois les nuages de mots-clés et 65% ne les utilisent jamais.

Comme le dit Sébastien Billard dans son post,”Il semblerait donc qu’il y ait un décalage entre l’engouement des concepteurs de sites “web 2.0″ pour ce mode de navigation et son usage par l’utilisateur moyen.

Même les précurseurs en matière de Tagcloud comme Del.icio.us, Flickr et Technorati ne mettent plus en valeur ces nuages comme au début de leur existence. Cependant, on les retrouve toujours mais légèrement différents, les nuages ne représentent que les sujets du moment. Et là, ça devient pertinent dans la mesure ou l’on a une énorme masse quotidienne d’informations, mais pour un blog, je passe mon chemin et je pars chercher dans le menu de navigation les catégories qui m’intéressent.

Flickr Video en ligne

Issam Heddad | 11 avril 2008

Je vous l’avais annoncé il y a 4 semaines, le populaire site de partage de photos en ligne Flickr vient juste de lancer (discrètement) sa plateforme vidéo, avec quelques subtilités, en commençant par leur tagline.

La deuxième subtilité concerne le principe de “longue photo”. En effet, Flickr pense que la vidéo sur leur plateforme doit représenter une photo qui bouge. Ils ont donc limité la vidéo à une durée de 90 secondes et une taille 150 Mo. Je trouve le concept très intéressant. Un peu rigide mais les possibilités sont nombreuses.

Seul hic, oui car on n’est pas encore dans un monde parfait, l’upload des vidéos est pour le moment réservé aux membres Pro.

Toutes les réponses à vos questions ici.

Super Mario en 14ko de JavaScript

Alexandre Simard | 9 avril 2008

Super Mario JS, capture d’écranJe ne voudrais pas voler la vedette à Issam et sa passion des jeux, mais je me dois de signaler que Jacob Seidelin vient de publier une version de Super Mario codée uniquement en JavaScript, qui pèse seulement 14ko en version compressée. Aucune image ou fichier son, tout est encodé dans le fichier JS. Impressionnant. Vous pouvez jouer ici.

Seidelin expérimente autour du nouvel élément <canvas> de la future norme HTML 5. En plus de Super Mario, qui est plus une curiosité, il a créé un moteur de rendu 3D en JavaScript, aussi pas mal impressionnant.

Tout ça pour dire qu’il n’y a pas juste Flash dans la vie, et que le bon vieux fureteur “vanille”, sans plugin, en a encore dans le ventre.

Bogué: Getty Images + Yahoo!

Alexandre Simard | 20 mars 2008

Caption Clarification

J’aime quand je tombe sur un bogue. J’aime encore plus quand le bogue implique des gros joueurs, qu’on aime imaginer infaillible. Je viens de tomber sur cette page en m’informant sur les statistiques de Thomas Vanek, un de mes joueurs de hockey favoris.

Lire le reste de cet article »

Yahoo! lance Flickr Video le mois prochain

Issam Heddad | 17 mars 2008

La semaine dernière à San Francisco, pour l’occasion du quatrième anniversaire de Flickr, Yahoo! annonce le lancement de la Beta de Flickr Video le mois prochain. Cette annonce propulse le célèbre service de partage photo acheté par Yahoo! en mars 2005 dans le marché très compétitif de la vidéo sur Internet (à titre d’information, une vidéo sur trois vue sur le web aux États-Unis est hébergée par Youtube).

Est-ce que les 23 millions d’utilisateurs de Flickr qui se sont tournés vers d’autres sites de partage de vidéo seront séduits? Yahoo! promet une intégration “unique” de la vidéo dans Flickr, certainement pour le différencier de Picasa, le concurrent photo de Google.

Les plus perspicaces d’entre vous se demandent quel sera alors l’avenir de Yahoo! Video. Apparemment, ils cohabiteront ensemble et Yahoo! n’espère ne pas revivre la cannibalisation des services de son portfolio…

Wait and see.

En attendant, plus d’infos ici.