Les codes QR : passé, présent et futur

Issam Heddad | 9 janvier 2010

Vous avez peut-être déjà entendu parler des codes QR ? Ces petits codes barres qu’un mobile peut lire et qui sont très populaires dans des pays comme le Japon ou le Brésil. Non, un peu, oui ? Ok, faisons un petit point sur le sujet.

Commençons par un peu d’histoire.
Les codes QR (pour Quick Response) ont fait leur apparition au Japon en 1994, mais ce n’est qu’au début des années 2002 (avec l’introduction des téléphones avec caméra) que leur utilisation s’est popularisée. Un code QR ressemble à ceci :

Code QR Revolver 3

Une fois ce code scanné par un lecteur de codes QR compatible avec votre mobile, vous verrez qu’il vous redirigera à l’adresse du site web de Revolver 3. Vous comprenez maintenant que le code QR peut être associé à un URL, mais il peut l’être aussi avec un numéro de téléphone, un SMS ou un MMS.

Qu’est-ce qui se fait de nos jours avec les codes QR ?
Beaucoup de choses. Et je dirais même de plus en plus.
On peut les utiliser pour créer du buzz par rapport au lancement d’un nouveau produit ou un nouveau service. Il suffit de voir cette brillante campagne pour le lancement d’une librairie en ligne au Brésil pour réaliser les possiblités. On peut aussi les associer à des coupons rabais, des billets de concerts, des tambolas, des prix instantanés, etc. Ils permettent surtout de faire une connection entre l’espace/objet physique et l’espace virtuel. Il s’agit d’un avantage intéressant d’un point de vue communication.

Bien entendu, l’obstacle majeur est la nécessité d’avoir un lecteur de codes QR préalablement installé sur son mobile pour pouvoir en profiter. À moins que les opérateurs et les constructeurs n’offrent des téléphones pré-chargés avec ces outils, les codes QR resteront une curiosité destinée aux geeks, aux technophiles.

Quel est le futur des codes QR ?
Je n’aurais donc peut-être pas rédigé cet article si deux choses s’étaient pas passées récemment :
- Google a lancé aux États-Unis une campagne intitulée “Google Favorites Place” qui utilise les codes QR ainsi que les outils Google (Maps, Reviews, Bookmarks…) et qui permet à des magasins d’afficher à l’entrée de leur magasin un code QR qui communiquera aux passants des informations utiles ou des coupons rabais.
- Microsoft est en train de lancer sa propre technologie de codes QR, appelée tout bêtement simplement “Tag”

Qu’est-ce que cela signigie ? Si le test de Google s’avère concluant, je ne serai pas surpris de voir cette tendance prendre de l’ampleur. En ce qui concerne Microsoft, en réduisant le niveau d’abstraction de la technologie (en rajoutant des couleurs et des images) et en facilitant son utilisation, elle peut s’intégrer plus facilement dans l’environnement commercial d’une marque.

Enfin, voici une belle exécution “Made in Japan” qui allie architecture, mobile, code QR, réalitée augmentée et écologie. Je vous laisse entrevoir de quoi le futur pourra avoir l’air :

N Building from Alexander Reeder on Vimeo.

Et si on pouvait partager des bannières ?

Issam Heddad | 20 avril 2009

On peut partager presque tout ce qu’on voit sur le web : photo, vidéo, musique, texte, hyperlien, etc… N’importe quel contenu en fait peut être sauvegardé (ajout aux favoris), partagé et éventuellement remixé ou encore ré-inventé.

Tout sauf des bannières.

Si vous voyez une vidéo Youtube que vous aimez, vous la partagez avec vos amis à travers Facebook ou Twitter. Pourquoi ne pas faire autant avec une bannière web ? On proposerait aussi de rajouter, à la Facebook, la possibilité aux internautes de donner leur feedback ou appréciation de la bannière.

Le modèle traditionnel (et la nature) des bannières va changer peu à peu et va métamorphoser notre façon d’utiliser ce médium et interagir avec lui. La bonne nouvelle, c’est que nous avons déjà une petite idée là-dessus.

Intégration des stratégies de marketing mobile

Sabrina Côté | 12 février 2009

Mardi dernier, Sébastien Viau, VP Service-conseil chez Revolver 3, animait la deuxième conférence de notre série « Mythes et réalité » visant à démystifier les stratégies et tactiques en matière d’interactivité.

De retour de Shanghai où il a participé, avec notre VP Création Patrice Martel, à la conférence Ad Tech, Sébastien avait plusieurs découvertes à partager.

La plupart concerne l’intégration du marketing mobile avec le marketing par médias sociaux dans le but de maximiser l’expérience.

La conférence sur Slideshare :

Les vidéos :

Google Latitude (Slide 21)
ShopSavvy (Slide 24)
The Guiness Passport to Greatness (Slide 27)
Bedo.cn (Slide 34)
Sekai (Slide 35)

Pour obtenir plus de détails sur le voyage et les découvertes de Patrice et Sébastien, visitez le blogue Revolver 3 - Shanghai.

Write or Die : un outil pour écrire dans l’urgence

Issam Heddad | 10 novembre 2008

Dans notre métier, on teste plein de services, d’applications, de logiciels… et ma dernière trouvaille est une web app qui s’appelle “write or die

Le but est de forcer les gens à écrire un texte plus rapidement en évitant comme dirait Stéphane Dompierre, les regards dans le vide qui constituent une bonne partie du quotidien des rédacteurs. L’application propose trois mode d’écriture : le mode gentle, le mode normal, le kamikaze et le electrick shock (qui est désactivé, est-ce qu’ils le sortiront un jour ?) Il faut aussi choisir un mode de grâce : forgiving, strict ou evil… J’ai donc essayé le mode normal avec une période de grâce stricte. Je me suis fixé aussi 20 min de temps maximal pour 250 mots à écrire.

En ce moment précis, suis rendu à 16min 55s de temps restant avec 116 mots écrits, pas mal. La particulaité de l’application est que lorsqu’on tarde un peu l’écran commence à devenir de plus en plus rouge pour créer un sentiment d’urgence et inciter l’auteur à rédiger plus rapidement pour rétablir la situation. Ce que je fais en ce moment. J’avais déjà testé le mode kamikaze avec une pérdiode de grâce evil qui porte bien son nom car une fois l’écran devient rouge, le texte écrit commence à s’effacer mot par mot. Il n’y a pas plus urgent que ça. Heureusement, un bouton pause permet par exemple de répondre au téléphone et éviter que le texte soit entièrement effacé… Par contre, le bouton pause ne peut être utilisé qu’une seule fois. Il faut vraiment avoir  une bonne raison pour l’utiliser.

Il est certain qu’appliquer le concept la rédaction des billets est drôle, mais on oublie la réflexion, par contre pour rédiger des idées c’est très intéressant.

J’ai pu finalement écrire 322 mots en 13 minutes. J’espère que vous avez apprécié la démo et je vous invite à utiliser cette petite application. Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

Obama innove pour joindre les jeunes hommes.

Jerome | 4 novembre 2008

Le clan Obama a bien frappé avec une campagne très ciblée sur xbox LIVE, ayant pour cible les jeunes hommes de 27 ans, qui ne regardent pas la télévision et qui sont très actifs dans les jeux en ligne. Cette initiative touche un public très ciblé, difficile à rejoindre par les autres médias. La publicité dans les jeux est un médium très porteur et pointu sans pour autant interrompre l’action du jeu. Grâce aux adresses IP (Internet Protocol), qui permettent de cibler les gens dans les régions visées, Obama et son équipe ont réussi une campagne de publicité très ciblée directement sur le Xbox Live des utilisateurs. Avec un budget très mince par rapport aux autres campagnes de bannières en ligne et encore plus que les campagnes d’affichage traditionnelles.

“The full campaign started on October 6, runs through November 3, and spans a reported 18 games. According to the Obama campaign’s pre-general-election filing with the Federal Election Commission, the Democratic challenger paid Massive Incorporated $44,465.78 for online advertising in early October.”

Un exemple d’innovation en marketing électoral, la campagne d’Obama met la barre haute en utilisant toutes les forces du web pour rejoindre des usagers très engagés. L’équipe Obama à une fois de plus été avant-gardiste dans leurs méthodes pour faire sortir le vote.

http://uk.gamespot.com/news/6200232.html

La méthode POST, une approche systématique pour l’élaboration d’une stratégie sociale

Issam Heddad | 7 octobre 2008

Le cabinet Forrester est une sommité en matière de stratégie en TI. Leurs publications sont pertinentes, précises, détaillées et surtout très faciles à lire.

Cela fait quelques mois maintenant que j’ai lu leur billet (et d’autres encore) sur la méthodologie POST, une approche systématique à l’élaboration d’une stratégie sociale. L’acronyme tient pour : People.Objectives.Strategy.Technology.

En quoi cela consiste, tout simplement à aider un les stratèges, planificateurs et entrepreneurs à définir efficacement une stratégie sociale en ligne. Le résultat peut être sous la forme  d’une plateforme de réseautage social, une communauté en ligne, un podcast ou un simple blog. Vous remarquerez que le premier point est People, le coeur (l’âme?) de toute stratégie sociale et le dernier est Technology, le corps de celle-ci. Cet ordre est important car souvent les gens ont tendance par commencer d’abord avec la techno. Un exemple typique est : “Le micro-blogging est hot, nous allons faire une plateforme de microblogging pour viser cette cible”. Grossière erreur, il faudrait faire plutôt le raisonnement inverse et se poser les questions suivantes :

PEOPLE

Quelles sont les capacités internes :

  • Quel est le cœur de la stratégie sociale ?
  • Définir une équipe dédiée
  • Définir les motivations de chaque contributeur (s’il s’agit d’une communauté en ligne par exemple)
  • Sensibiliser, encourager et motiver les contributeurs potentiels (idem)

Définir le public cible :

  • Cible primaire ?
  • Cible secondaire ?

Quel est sa capacité (comportement) en ligne :

  • Quelles sont les activités sociales en ligne de vos cibles ?
  • Quelles sont les motivations à écouter un podcast (par exemple) ou toute forme de canal unidirectionnel ? Multidirectionnel ?

OBJECTIVES

Quel est le principal objectif du site ou de l’application :

  • Positionner ?
  • Écouter vos cibles ?
  • Faire parler vos cibles ?
  • Faire interagir vos cibles avec vous ?

Comment le mesurer  :

  • Sonder les gens
  • Système de « review »
  • Création d’évènements en ligne
  • Fréquence des commentaires
  • Impact dans la blogosphère (vigie)
  • Web Analytique

STRATEGY

Comment réussir les objectifs :

  • Quel est le moteur de la stratégie sociale ?
  • Comment le mettre en place ?
  • Comment remplira-til les objectifs ?
  • Comment sera-til perçu par la cible ?
  • Comment sera-til véhiculé par la cible ?
  • Comment va-til vivre avec le temps ?

TECHNOLOGY

Quelle est la technologie adaptée :

  • Qui sera utilisée à l’interne (création) et qui sera assimilée par la cible (interaction) ?
  • Comment aide-t-elle à remplir les objectifs ?
  • Comment donne-t-elle vie à la stratégie ?
  • Comment va-t-elle vivre avec le temps ?

Le cabinet garantit que le taux d’échec est réduit si on se pose ces principales questions durant la phase pré-technologique. Je trouve que cette réflexion, toute simple, clarifie enormément les enjeux actuels de l’élaboration d’une stratégie sociale.

Qu’est-ce que vous en pensez ?

ReCaptcha: Recyclage 2.0

Marilyse Dionne | 30 septembre 2008

reCaptcha

ReCaptcha est un captcha nouveau genre; une idée brillante qui comble deux besoins que rien ne lie en apparence: enrayer le spam, et numériser des vieilles publications imprimées afin d’en archiver le contenu.

Comment ça marche? Les publications sont scannées pour produire des fichiers images. Ces derniers sont ensuite « lus » par un programme de reconnaissance de caractères afin d’identifier les mots et les archiver dans un format numérique. La lisibilité des textes n’étant pas toujours optimale, certains mots échappent au programme de reconnaissance. C’est ici que s’exprime toute la brillance du processus de reCaptcha : les images des mots problématiques sont isolées pour être relayées dans un formulaire sur le Web et être décryptés par les usagers. La routine de saisie de reCaptcha sert ainsi deux fonctions : distinguer l’usager qui complète le formulaire des robots de spam, et mettre à profit la connaissance des ces mêmes usagers pour pallier aux manques des programmes de reconnaissance numérique.

Le projet est une initiative Luis von Ahn, assistant professeur à l’école des sciences informatique de l’université Carnegie Melon. Von Ahn a travaillé à la conception des modules de captcha en 2000 pour le compte de Yahoo. Il a été frappé par la somme des minutes perdues par les usagers lors de la saisie d’information en ligne. Les chiffres sont effectivement saisissants: à elle seule, la complétion de captcha représente 60 millions de saisies par jour sur le Web. En comptant 10 secondes la saisie, on parle de 150 000 heures. La journée de travail de 18 500 personnes. Avec le projet de reCaptcha, Von Ahn dit souhaiter récupérer les processus humains gaspillés et mettre à profit l’intelligence et les ressources collectives. Une sorte de piggyback technologique.

Dans le même esprit, on pense à Google Image Labeler lancé l’an dernier. Par contre, dans le cas de reCaptcha ce qui frappe c’est l’automatisation des processus et le fait qu’une seule intervention serve deux projets tellement éloignés.

Comment allier Microblogging et Podcasting ?

Issam Heddad | 29 septembre 2008

Toujours au PodCamp Montréal tenu les 20 et 21 septembre, j’ai assisté à la conférence de Evan Prodromou intitulée Microblogging and Podcasting : How Can They Work Together?.

Pourquoi assister à une telle conférence ? Le podcasting et le microblogging sont deux enfants bâtards du web alors imaginez ce qu’ils peuvent enfanter. Tout d’abord un néologisme : le microcasting. Ensuite, tout un mode de pensée.

Le conférencier à présenté sa plateforme identi.ca,  et s’est attardé ensuite sur 5 avenues pour optimiser l’intégration du microblogging et le poscasting.

1) Le microblogging comme levier de promotion :

  • Utiliser une plateforme de microblogging pour promouvoir un podcas.
  • Donner un feedback en temps réel aux internautes.
  • Push à la place de pull, dans la mesure où les intéressés recevront en masse votre feedback.
  • Avoir une présence personnelle et sur plusieurs services.

2) Utilisation de services de type micro :

  • Réseaux sociaux (Facebook par exemple)
  • Peu de barrières à l’entrée (qui n’a pas un compte Facebook, à part toi Luc…)
  • Ubiquité, dans la mesure où les plateforme de réseaux sociaux peuvent facilement être agrégées. Je consulte le statut de mes amis sur Netvibes par exemple.

3) Utiliser des add-on :

  • Jott : qui permet d’utiliser son cellulaire pour texter, twitter, emailer et paraître cool auprès de ses enfants ados.
  • Brightknite : qui permet de géo-localiser ses amis. Pratique pour publiciser des évènements locaux.

4) Microcasting :

  • Le microblogging est multicanal, voir ci-dessus.
  • Laisser le microblogging prendre la place des fils RSS dans le podcasting.
  • Plus de canaux d’entrées (cellulaires)

Les inconvénients :

  • Aucun support technologique pour le moment.
  • L’API standard de Twitter n’est pas supporté pour ce genre de service.
  • Utilisation massive de bande passante qui couterait cher à une start-up ou pour un annonceur.

5) Enfin, un mélange de ces quatre avenues :

  • Utiliser le microcasting pour promouvoir un podcast.
  • Bâtir une communauté autour des différents canaux.
  • Donner des échantillons gratuits. On peut par exemple “microcaster” un podcast payant…
  • Faire des promotions, voir le premier levier.

Le microcasting en est encore à ses balbutiements et il suscite déjà l’engouement de la blogosphère. Imaginez maintenant un Vie De Merde, où les internautes malheureux peuvent raconter leurs anecdotes par cellulaire et en faire la promotion sur le web à travers un Twitter-like.

Alors, que pensez-vous du microcasting ?

Le podcasting est-il mort ?

Issam Heddad | 22 septembre 2008

C’est la question que Rob Blatt posait à une foule de podcasteurs aux PodCamp Montréal. Une question qui challenge la définition même du podcasting.

Rob Blatt s’occupe du réseau de podcasts du New York Sun et a déjà gagné un Oscar et deux Emmy Awards pour son travail en tant que professionel audio. Il s’intéresse maintenant aux médias sociaux et technologies sur Internet.

Selon Rob, le podcasting, contrairement à la radio n’est pas un moyen de communication (medium) parce qu’il se décline en plusieurs formats. À partir de là, si le contenu original se décline en plusieurs formats on se questionne sur la définition d’un podcasteur, qui devient plus un producteur de contenu que strictement un producteur de podcast. La différence ne provient pas de l’input mais de l’output. Explication.

On peut utiliser différents moyens de distribution et de promotion. Le contenu peut être consommé dans différents sites ou plateformes ou avec différents outils : RSS, iTunes, MP3, email, Youtube, Facebook, Blogs, Blip… et le comportement est différent de site en site. La consommation d’un podcast sur Facebook est différente par rapport à iTunes. Dans le premier cas, il s’agit d’un visionnement lié à un ami et dans le deuxième cas, il s’agit d’un abonnement ou d’un téléchargement qu’on écoutera sur ordinateur, mobile ou lecteur MP3. Le podcast Ask A Ninja en est la preuve. Au départ, il s’agissait de petites capsules vidéo qui ont été rapidement popularisée par Youtube. Aujourd’hui, les créateurs du podcast se concentrent toujours sur la création du même contenu mais à consommer de manières différentes par une plus large cible. Est-ce que le glas sonne pour les podcasteurs ?

Le podcasting n’est pas mort, c’est d’ailleurs la réponse de Mitch Joel sur le blog de son agence. Le podcasting est peut-être juste en train de (re)naître, la technologie va démocratiser son usage et toucher plus d’internautes et mobinautes. eMarketer prévoit dans un article intitulé Podcast Usage Still Skews Young, une augmentation de 181% dans les dépenses en podcasting (incluant publicités et commandites) entre 2008 et 2012 aux États-unis.

Entre temps, ce débat sémantique (podcasteur vs producteur) va certainement se poursuivre longtemps dans la blogoshpère.

La dernière frontière du CGI

Domenico Micheletti | 19 août 2008

Lorsqu’on parle d’image de synthèse, on réussit à faire des autos convaincantes, des plantes super réalistes, des décors et des environnements authentiques et même des animaux avec un niveau de détail super avancé. Mais dès qu’on essaie de recréer un humain, ça bogue. La peau, le mouvement des yeux, les muscles du visages font qu’un humain en image de synthèse avait toujours l’air d’une animation, peu importe l’effort qu’on y mettait. La dernière frontière du CGI, c’était l’humain.

Et bien, on s’approche de cette frontière. Voici Emily.

La voix est humaine mais tout le reste a été créé par ordinateur à partir d’une captation vidéo.

Si j’étais un acteur, j’aurais un peu peur ce matin.