REVOLVERT : interactivité et conscience sociale

Stephane Dumont | 9 février 2010

J’ai eu le plaisir de collaborer avec Laure Waridel, co-fondatrice d’Équiterre, lors d’une soirée-conférence au MBAM permettant de mieux comprendre les enjeux sociaux et environnementaux tout en proposant des moyens pour promouvoir des valeurs et des gestes responsables tant au niveau individuel que corporatif. La présentation éloquente de Laure s’avérait plus globale, la mienne était centrée davantage sur les nouveaux mouvements en ligne, principalement basés sur la puissance de l’utilisation des médias sociaux comme levier d’engagement et de co-création de valeur. L’interactivité au service des causes et des valeurs responsables n’aura jamais été eu autant d’impact…

C’est aussi un sujet dont vous entendrez parler de plus en plus avec la multiplication d’initiatives marketing reliées à des causes et à l’engagement communautaire. La plus grosse annonce cette année est le retrait de Pepsi des publicités du Super Bowl après 23 ans de fidélité. Le géant du « snacking » a préféré remettre 20 millions de dollars à toutes personne ou organisation qui a une « bonne » idée pour « rafraîchir » le monde.

Ce genre d’initiatives, facilitées par une intégration des médias sociaux dans l’écosystème de la marque, permettent aux entreprises non pas juste de « faire » des médias sociaux, mais « d’être » socialement engagées envers les gens derrière ce médium. Cependant, il y a toujours un risque, car les détracteurs peuvent toujours dire que ce n’est qu’une autre façon pour une marque « d’acheter » du média et promouvoir des valeurs surfaites.

Nous nous attarderons sur des points précis de cette thématique sur ce blogue d’ici les prochains jours/semaines. En attendant, voici la présentation ci-bas.

Finalement, en plus de remercier Laure Waridel et Équiterre, j’en profite pour redire un sincère merci à l’équipe Revolver 3 ainsi qu’à nos partenaires Newad, Agropur, Avec Plaisirs traiteur et la STM pour le succès de cette soirée.

Trois saines habitudes en gestion du marketing interactif en 2010

Stephane Dumont | 13 janvier 2010

Plusieurs annonceurs vivent plus difficilement que d’autres les changements que nous connaissons actuellement. Dans plusieurs cas, nous remarquons l’absence de structure permettant d’atteindre le niveau supérieur puisque certains s’accrochent aux anciens paradigmes marketing. Certaines bases restent les mêmes, mais pour tirer la pleine valeur du marketing interactif, il faut revoir graduellement ses habitudes. Voici quelques pistes de réflexion pour bien débuter l’année.


1. Analysez les enjeux et positionnez-vous.

L’analyse du contexte et des enjeux stratégiques est la première chose à faire surtout en ces temps tumultueux. Les changements actuels sont rapides et chaque joueur tente d’offrir la meilleure proposition de valeur à ses différents publics cibles. Bien comprendre les (nouveaux) enjeux d’affaires permettra d’orienter vos choix stratégiques pour renforcer sa différentiation / ses avantages concurrentiels sur le Web et sur les plateformes émergentes.

Le contexte évolue rapidement, notamment avec la globalisation des marchés. Il est donc important de mettre en place une structure de veille (interne et/ou externe) vous permettant de vous adapter à chaque mouvement de vos concurrents et voir venir les nouveaux entrants.

Il existe plusieurs outils et modèles d’analyse (PESTEL, SWOT, Porter, MacKinsey, Arthur D. Little, etc.) pour vous permettre de mieux comprendre votre dynamique de marché. Dans tous les cas, il faut rester concret pour vous permettre d’actionner rapidement vos stratégies et actions de marketing en ligne.

Ne vous laissez pas porter par le vent. Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait où il veut aller.

 

2. Écoutez vos clients, captez la valeur, créez de la valeur.

Le contexte actuel exige d’être agile et constamment à l’écoute. Soyez vigilant et écoutez ce qui se passe dans votre industrie et votre marché. Vos compétiteurs et vos clients vous donnent de l’information riche qui vous permettra d’améliorer votre position stratégique en ligne. Il faut toutefois prendre le temps de collecter, de synthétiser et d’analyser l’information pertinente pour ensuite rapidement prendre action.


Que vous vous adressiez à des consommateurs (B2C) ou à des entreprises (B2B), il est primordial d’écouter vos clients pour capter des « insights » et des besoins qui vous permettront de co-créer de la valeur pour eux et pour l’entreprise. L’écoute proactive et l’interaction contribuent à créer de l’enthousiasme, de la proximité et de la confiance envers la marque ce qui renforce le Customer Lifetime Value (CLV). Des outils de vigie, gratuits et/ou payants, des outils de Web analytics, une méthodologie simple, un bon tableau de bord synthétique et du temps sont évidemment à prévoir. L’expertise d’un acteur externe peut certainement être bénéfique !

Ces informations vous permettront de détecter les besoins émotionnels et fonctionnels qui évoluent par la venue des nouveaux outils et applications, en ligne et mobiles, permettant d’organiser notre vie personnelle,  sociale et professionnelle. Les applications iPhone, les médias sociaux, les outils de partage, les communautés d’intérêts, les jeux en ligne en sont quelques exemples.

Bref, soyez attentif et dotez-vous des meilleures pratiques pour générer de la valeur.

Écoutez. Contribuez. Agissez.

 

3. Planifiez les résultats à atteindre, lancez et optimisez.

C’est bien connu, si nous ne mettons pas en place des cibles de résultats (quantitatifs et qualitatifs) nous permettant de calculer le retour, il est difficile de justifier si nos actions marketing sont un succès ou non.

Il est donc recommandé d’implanter un programme de gestion de la performance, basé sur du Web Analytics, pour supporter les différents enjeux d’affaires en ligne, établir des cibles de résultats, faire le suivi et surtout, agir rapidement pour optimiser et assurer le succès des initiatives. La première étape d’une démarche de gestion de la performance consiste donc à déterminer les objectifs d’affaires liés à ses activités en ligne. À partir de ces objectifs, il est alors possible de définir les indicateurs clés pertinents permettant d’être proactifs dans notre quête de résultat.

À chaque modèle d’affaires correspond des indicateurs clés de performance (KPI’s) représentatifs qui permettront de suivre de manière régulière et proactive l’évolution des initiatives. L’expertise d’un spécialiste est souvent nécessaire afin de trouver les indicateurs adéquats qui pourront favoriser l’atteinte des objectifs d’affaires et marketing.

Par exemple, pour faire l’analyse des comportements de navigation sur un site eCommerce nous pourrons évaluer le ratio coût par acquisition, l’analyse d’itinéraire, le taux de conversion, le panier moyen, les tendances de ventes en ligne, etc.

Ensuite, l’optimisation par différentes formes de tests utilisateurs pour évaluer l’aspect comportemental et attitudinal est recommandé pour compléter avec de la donnée plus qualitative.

Ces bonnes pratiques nous permettront de suivre le customer story nous permettant de viser juste pour la suite de nos actions.

 

BONUS. Sérieusement. Soyez moins sérieux !

Amusez-vous cette année. Il est bien de se garder un budget pour essayer des choses, prendre des risques et innover. Vous pourriez être surpris des résultats qui pourraient émerger du bouche à oreille par l’entremise des blogueurs influents et des médias sociaux. Certains de nos clients se sont retrouvés avec 1 million de visiteurs uniques supplémentaires pour nous avoir fait confiance. Allez, amusez-vous un peu !

Les codes QR : passé, présent et futur

Issam Heddad | 9 janvier 2010

Vous avez peut-être déjà entendu parler des codes QR ? Ces petits codes barres qu’un mobile peut lire et qui sont très populaires dans des pays comme le Japon ou le Brésil. Non, un peu, oui ? Ok, faisons un petit point sur le sujet.

Commençons par un peu d’histoire.
Les codes QR (pour Quick Response) ont fait leur apparition au Japon en 1994, mais ce n’est qu’au début des années 2002 (avec l’introduction des téléphones avec caméra) que leur utilisation s’est popularisée. Un code QR ressemble à ceci :

Code QR Revolver 3

Une fois ce code scanné par un lecteur de codes QR compatible avec votre mobile, vous verrez qu’il vous redirigera à l’adresse du site web de Revolver 3. Vous comprenez maintenant que le code QR peut être associé à un URL, mais il peut l’être aussi avec un numéro de téléphone, un SMS ou un MMS.

Qu’est-ce qui se fait de nos jours avec les codes QR ?
Beaucoup de choses. Et je dirais même de plus en plus.
On peut les utiliser pour créer du buzz par rapport au lancement d’un nouveau produit ou un nouveau service. Il suffit de voir cette brillante campagne pour le lancement d’une librairie en ligne au Brésil pour réaliser les possiblités. On peut aussi les associer à des coupons rabais, des billets de concerts, des tambolas, des prix instantanés, etc. Ils permettent surtout de faire une connection entre l’espace/objet physique et l’espace virtuel. Il s’agit d’un avantage intéressant d’un point de vue communication.

Bien entendu, l’obstacle majeur est la nécessité d’avoir un lecteur de codes QR préalablement installé sur son mobile pour pouvoir en profiter. À moins que les opérateurs et les constructeurs n’offrent des téléphones pré-chargés avec ces outils, les codes QR resteront une curiosité destinée aux geeks, aux technophiles.

Quel est le futur des codes QR ?
Je n’aurais donc peut-être pas rédigé cet article si deux choses s’étaient pas passées récemment :
- Google a lancé aux États-Unis une campagne intitulée “Google Favorites Place” qui utilise les codes QR ainsi que les outils Google (Maps, Reviews, Bookmarks…) et qui permet à des magasins d’afficher à l’entrée de leur magasin un code QR qui communiquera aux passants des informations utiles ou des coupons rabais.
- Microsoft est en train de lancer sa propre technologie de codes QR, appelée tout bêtement simplement “Tag”

Qu’est-ce que cela signigie ? Si le test de Google s’avère concluant, je ne serai pas surpris de voir cette tendance prendre de l’ampleur. En ce qui concerne Microsoft, en réduisant le niveau d’abstraction de la technologie (en rajoutant des couleurs et des images) et en facilitant son utilisation, elle peut s’intégrer plus facilement dans l’environnement commercial d’une marque.

Enfin, voici une belle exécution “Made in Japan” qui allie architecture, mobile, code QR, réalitée augmentée et écologie. Je vous laisse entrevoir de quoi le futur pourra avoir l’air :

N Building from Alexander Reeder on Vimeo.

L’empreinte interactive d’un événement

Sabrina Côté | 28 septembre 2009

Le 23 septembre dernier, notre collègue Radu présentait, dans le cadre de la journée Infopresse portant sur les communications événementielles, notre réflexion sur la complémentarité des communications interactives et des communications événementielles.

Pour faire suite à cette conférence – et pour en enrichir l’empreinte interactive – nous vous proposons de visionner / télécharger la présentation via Slideshare.

En résumé :

Au-delà de l’éphémère moment qui les limite dans le temps et dans l’espace, les événements vivent. Qu’ils soient sportifs, culturels, corporatifs ou promotionnels, ils laissent une trace.

Pour tirer profit du pouvoir et de la portée des communications interactives dans le cadre de stratégies de communications événementielles, nous vous invitons à…

1 - ACCEPTEZ

Que ce soit sur des blogues, Facebook, LinkedIn, Flickr, YouTube ou Twitter, que vous le vouliez ou non, votre événement laissera une trace, un contenu indélébile. Vous devez accepter les nouveaux paradigmes des communications événementielles : les nouveaux types d’événements, le nouveau rôle de l’auditoire et la mort de l’espace-temps. Vous devez accepter de perdre le contrôle. Cessez d’avoir peur et sautez dans la mêlée !

2 - ORCHESTREZ

Il importe désormais de considérer l’empreinte interactive d’un événement dès la conception de l’événement en prenant en considération le contexte, en comprenant les participants et en planifiant la conception et la diffusion de votre contenu.

L’empreinte interactive d’un événement est tributaire de la pertinence de la stratégie développée à la suite de cette analyse.

3 - CAPITALISEZ

Pour ajouter de la valeur à l’empreinte interactive de votre événement, vous devez écouter, suivre la trace des participants et du contenu. L’empreinte est omniprésente : vous devez être omniscients.

4 - MESUREZ

En plus de mesurer la « quantité », il est primordial de prendre le pouls, d’évaluer la qualité des interactions en lien avec la marque de votre événement.

Des outils comme Google Trends, BlogPulse, Technorati, Radian6, Ice Rocket, Back Type ou Social Mention, par exemple, peuvent vous aider à suivre l’empreinte interactive. Vous pouvez même le faire en direct et interagir avec l’auditoire grâce à des outils comme Twitterfall. Idéalement, utilisez plus d’un outil, trouvez la combinaison qui convient le mieux à la situation.

5 - OSEZ

Si vous voulez combler le vide entre « offline » et « online », sautez la clôture, sortez de votre zone de confort, osez !

Et si on pouvait partager des bannières ?

Issam Heddad | 20 avril 2009

On peut partager presque tout ce qu’on voit sur le web : photo, vidéo, musique, texte, hyperlien, etc… N’importe quel contenu en fait peut être sauvegardé (ajout aux favoris), partagé et éventuellement remixé ou encore ré-inventé.

Tout sauf des bannières.

Si vous voyez une vidéo Youtube que vous aimez, vous la partagez avec vos amis à travers Facebook ou Twitter. Pourquoi ne pas faire autant avec une bannière web ? On proposerait aussi de rajouter, à la Facebook, la possibilité aux internautes de donner leur feedback ou appréciation de la bannière.

Le modèle traditionnel (et la nature) des bannières va changer peu à peu et va métamorphoser notre façon d’utiliser ce médium et interagir avec lui. La bonne nouvelle, c’est que nous avons déjà une petite idée là-dessus.

Le R.O.I. est mort. Vive le R.O.I. !

Radu Zmeureanu | 3 mars 2009

10 réflexions sur le retour sur investissement en marketing interactif

1.    Le Retour sur Investissement (ROI) c’est….
Un ratio financier qui calcule le revenu (retour) gagné ou perdu par rapport à une somme investie. Très souvent mentionné quantitativement, le ROI est aussi utilisé de manière qualitative pour qualifier sans pour autant mesurer les résultats.

2.    Et tout le monde parle du ROI pour….
Comparer l’efficacité entre plusieurs initiatives marketing dans la colonne des dépenses. Cette mesure vise habituellement à s’assurer de la rentabilité d’un projet et à donner un « big-picture » aux décideurs.

3.    Mais qui l’utilise ?
Très peu d’entreprises et encore moins d’agences se collent aux détails de cet indicateur pour les projets web. À moins qu’on analyse la capacité de générer du revenu en ligne ou d’un site e-commerce, l’harmonisation du data financier dans un modèle actionnable est un frein majeur à l’utilisation du ROI.

4.    Est-ce que tout ce qui se mesure a un ROI ?
Alors qu’il est relativement facile d’attribuer une dépense pour un effort en ligne (campagne média, microsite, fonctionnalité), le défi consiste à quantifier le « retour ».  Tandis qu’il est facile de suivre le chiffre d’affaire et le BAIIA que rapporte un magasin en ligne, un site expérientiel ou de marque  demande un exercice plus poussé pour en évaluer le vrai « retour ».

5.    Et ce qui ne se mesure pas ….
Une création percutante, une présence active dans les réseaux sociaux, une expérience de marque engageante et interactive. Voilà des ingrédients fondamentaux qui se mesurent à l’aide de l’analytique web. Mais l’attribution de valeur à ces expériences reste encore vague d’où leur absence dans le calcul du ROI. Tandis qu’ils sont indispensables à une présence enligne stratégique, leur rôle est rapidement relégué dans la catégorie « dépense »  à éviter. Compromettant ainsi la force créative derrière l’initiative, et diminuant la force de frappe. Ainsi débute un beau cercle vicieux.

6.    Et ça change quoi au marketing interactif?
Le ROI fait partie de l’héritage du marketing direct qui a contribué au langage du marketing interactif. « Quel est le retour sur investissement ? » est devenu un refrain qui vise à qualifier l’efficacité mais qui sert aussi à comparer l’interactif à d’autres territoires connus du marketing traditionnel.

7.    Mais une carte n’est pas le territoire
Le ROI est-il l’outil pour répondre aux besoins du paysage interactif ? Ce chouchou des financiers démontre une myopie face au comportement de l’usager et à l’impact que l’interactif vise à créér. Quelques explorations avec le retour sur engagement visent dans la bonne lignée . D’autres indices nous viennent de l’analytique, des sondages et des focus groups. Et d’autres encore des communautés web, très souvent les baromètres qui indiquent le succès ou échec d’une marque en ligne.

8.    “Ignorance is bliss”
D’autre part, être en mesure de qualifier et de quantifier un projet web crée une autre dynamique : celle de la rétroaction. Ne serait-il pas plus facile de ne pas savoir les résultats? Lancer un site, ou une campagne et se croiser les doigts et espérant que l’approche prise était la bonne. La responsabilité qui revient est donc d’agir concrètement et parfois, de remettre en question la stratégie développée suite aux résultats. Une lame à double tranchant qui devrait nous garder alertes!

9.    Sans se perdre dans le data
Attention ! L’outillage de mesure et d’analyse est là pour nous rendre la vie plus facile. Non pas de nous faire ensevelir sous une montagne de données. Tout décideur marketing est déjà confronté à beaucoup de data et notre priorité est de simplifier cette expérience pour parvenir à prendre des décisions d’affaires.

10.     Et prendre des décisions
Toute intelligence d’affaire devient totalement inutile sans l’habileté de prendre une décision pertinente. Malheureusement la surdose de statistiques occasionne souvent une paralysie de décision. Clairement l’analyse et la compréhension des enjeux sont importantes, mais la prise de décision est impérative.

Si on mesure des statistiques juste pour le plaisir de les mesurer, il faut repenser à sa stratégie. Si on regarde les mêmes chiffres semaine après semaine sans être en mesure d’agir concrètement, on perd du momentum et surtout du temps. L’indicateur ROI, tout en donnant une vision de rentabilité à un projet, offre très peu quant à la valeur de l’interactivité entre marques et humains et offre encore moins en terme de solutions.

Cheetos Boredom Busters : des résultats mitigés

Issam Heddad | 23 février 2009

Je vous parlais en début de semaine de la campagne Cheetos Boredom Busters qui consiste à demander à des blogueurs de créer du contenu spécifique pour leur audience sous le titre de Cheetos Boredom Busters.

C’est un pari osé de laisser le contrôle créatif au média mais d’un côté, qui connait aussi bien l’audience d’un site que l’éditeur du site lui-même. Avant de déterminer s’il s’agit vraiment d’une relation win-win-win entre la marque, l’éditeur et les lecteurs, nous allons nous attarder sur les résultats de la campagne après plus d’une semaine.

Pour ce faire, analysons la popularité de Cheetos dans la blogosphere à travers différents outils.

Technorati d’abord. Ce graphique illustre le nombre de billets dans la blogosphère contenant le mot “cheetos”

Au niveau de BlogPulse, on remarque un pic le jour du 06 février mais le buzz redescend très vite.
Et enfin Google Trends.

 

Qu’est-ce qu’on retient ? 
  • Après l’insémination, le buzz s’est considérablement réduit.
  • Il n’y a pas eu beaucoup de relais dans la blogosphère et dans les sites communautaires (un simple coup d’oeil sur cette page Youtube en dit long sur le faible effet viral de la campagne.)
  • Les commentaires des gens sont aussi mitigés et la discussion part dans tous les sens en lisant les commentaires sur Boing Boing.
Il faudra maintenant identifier si la relation de win-win-win entre l’éditeur, la marque et le lecteur existe vraiment et si ce modèle sera de plus en plus présent au futur.

Intégration des stratégies de marketing mobile

Sabrina Côté | 12 février 2009

Mardi dernier, Sébastien Viau, VP Service-conseil chez Revolver 3, animait la deuxième conférence de notre série « Mythes et réalité » visant à démystifier les stratégies et tactiques en matière d’interactivité.

De retour de Shanghai où il a participé, avec notre VP Création Patrice Martel, à la conférence Ad Tech, Sébastien avait plusieurs découvertes à partager.

La plupart concerne l’intégration du marketing mobile avec le marketing par médias sociaux dans le but de maximiser l’expérience.

La conférence sur Slideshare :

Les vidéos :

Google Latitude (Slide 21)
ShopSavvy (Slide 24)
The Guiness Passport to Greatness (Slide 27)
Bedo.cn (Slide 34)
Sekai (Slide 35)

Pour obtenir plus de détails sur le voyage et les découvertes de Patrice et Sébastien, visitez le blogue Revolver 3 - Shanghai.

Cheetos Boredom Busters : le média en tant qu’agence de création

Issam Heddad | 10 février 2009

Les agences de placement média vendent des audiences à des annonceurs. Mais êtes-vous posé la question si ces agences de placement connaissent-elles vraiment les audiences qu’elles vendent ? Peut-être bien. Mais nul ne connait aussi bien l’audience d’un site que l’éditeur du site lui-même.

En partant de ce constat, Cheetos et leur agence créative Goodby Silverstein & Partners ont approché le réseau Federated Media qui possède plusieurs blogs influents comme Boing Boing, Indy Mogul ou encore Mashable. Ils leurs ont demandé de produire du contenu spécifique pour leur audience et dont le but serait d’inciter les visiteurs à prendre une pause au travail pour casser l’ennui. Les seules exigences sont que le contenu ne doit pas être offensant (pas de sexe, de drogue, de propos racistes…) et que le thème Cheetos Boredom Busters peut-être accompagné par un lien vers le site officiel de Cheetos.

GS&P savent très bien que chaque environnement web est très différent l’un de l’autre, ils ont alors laissé le contrôle créatif au média. Et le résultat pour le moment assez surprenant. Autant Boing Boing ont décidé de jouer la carte de la parodie KGB guerre froide, Indy Mogul demandent à leurs lecteurs de casser l’ennui en créant des courts métrages en images de synthèse. Certains sites ont refusé la commandite pour ne pas nuire à leur intégrité éditoriale mais d’autres peuvent sauter sur l’occasion. Boing Boing ont d’ailleurs lancé il y a maintenant un peu plus d’un an Boing Boing TV

Sommes-nous en train de voir une relation de win-win-win entre la marque, l’éditeur et le lecteur ? Nous allons vous proposer tout au long des prochains jours une étude de cette campagne, qui même de niche, vient de donner un coup sévère au modèle de placement publicitaire en ligne traditionnel.

Cinq nominations aux Boomerang pour Revolver 3

Sabrina Côté | 14 octobre 2008

Et non, Revolver 3 ne fait pas que divertir les foules grâce à Issam et Domenico, les as des «YouTube Battles» !

À l’occasion, nous travaillons.

Et grâce à ces quelques minutes de travail par semaine, nous planifions et mettons en oeuvre des campagnes interactives, nous concevons des sites Internet, nous développons des jeux interactifs…

Et parfois, le résultat mérite d’être partagé.

Cette année aux Boomerang, le concours qui récompense les meilleures publicités interactives et les sites Internet conçus par des entreprises québécoises, Revolver 3 a cinq nominations, pour cinq projets qui méritent d’être partagés :

1. Côté Nord Tremblant
Catégorie : Sites B2C – PME
Client : Côté Nord Tremblant

2. Pète ta raquette 3
Catégorie : Sites événementiels
Client : Tennis Canada

3. Le Goinfre et les biscuits
Catégorie : Sites Divertissement
Client : Revolver 3

4. Jeu interactif Journée de l’air pur
Catégorie : Sites à but non lucratif
Client : Transport Québec 2000

5. Défi BEC
Catégorie : Sites à but non lucratif
Client : AAPQ

Nouveauté cette année aux Boomerang : un grand prix du public sera octroyé suite à un processus de vote en ligne sur le microsite du concours.

Allez y sélectionner vos coups de cœur !