Issam Heddad | 27 août 2008
Electronic Arts nous fait une belle démonstration de comment profiter de l’effet Youtube pour communiquer un message à leur cible sur Internet.
Une vidéo générée par l’utilisateur montrant un bug dans le jeu Tiger Woods 2008 :
Et la réponse de EA Sports :
Une très belle démonstration de la puissance du CGU et des réseaux sociaux qui permettra d’améliorer l’image de Electronic Arts, un empire souvent perçu comme totalitaire et colonialiste.
Don’t fix the glitch, make it understandable.
Tags: Jeux, pub, réseau social, youtube
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Issam Heddad | 22 août 2008
Surtout quand on une voit une si belle exécution.
Tags: samsung, video, viral
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Issam Heddad | 13 août 2008
[UPDATE]
En raison d’un cassage important par Andréa - je me retire définitivement du postage de vieux billets datant de plus d’une semaine. Je me retire aussi du postage de billets traitant de sujets intelligents. Je ne posterai dorénavant que du contenu drôle, potentiellement Youtubattelable comme cette vidéo.
[FIN DE L'UPDATE]
“In 1969, a 14-year-old Beatle fanatic named Jerry Levitan, armed with a reel-to-reel tape deck, snuck into John Lennon’s hotel room in Toronto and convinced John to do an interview about peace. 38 years later, Jerry has produced a film about it.”
Give Peace a Chance.
Tags: beatles, design graphique, illustration, john, paix
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Issam Heddad | 8 juillet 2008

Ferry Halim est designer et dans son temps libre, il confectionne des jeux Flash. Ses jeux se déroulent toujours dans des univers charmants aux couleurs pastel qui évoquent les contes de l’enfance. En l’espace de quelques années, ce natif de Padang, Indonésie, vivant depuis 2001 à Fresno en Californie, a réalisé plus de quarante jeux Flash pour des clients incluant les chaînes Cartoon Network ou Comedy Central ou bien le fabricant de poupées historiques American Girl, autour d’univers aussi variés que ceux de Pokémon, de South Park ou de Tom & Jerry. Ce qui va nous intéresser par contre est son portfolio de jeux personnels, sa cour de récréation, le site Orisinal.com, qu’il qualifie lui-même de “terrain de jeu et d’expérimentation.” En huit ans, le designer y a réalisé une soixantaine de titres et s’y est façonné un style, qu’il décrit lui-même comme “propre et agréable” : pas de sang, presque pas de violence (sauf peut-être à l’encontre de quelques “crabes grognons“), mais des couleurs pastels, des petits animaux, et des berceuses apaisantes en guise de bande-son, des univers charmants et tous publics qui lui ont valu quelques prix, dont le Webby Award du meilleur site de jeu vidéo en 2003.
Je vous recommande d’essayer les jeux suivants : Bubble Bees, Winterbells, A Daily Cup of Tea, Cats, A Dog for Each Season et Bugs. Ne vous laissez pas berner par le design enfantin et la musique de type d’ascenceur, certains jeux ont un mécanisme de gameplay redoutable.
Sunny Day Sky est son dernier titre. Comme son nom l’indique c’est le jeu parfait pour l’été. L’idée est très simple mais l’éxecution est parfaite. Vous êtes un ourson et avec votre parapluie devez rester le plus longtemps dans les airs et dépasser le maximum de voitures pour avoir des combos multiplicateurs. Vous vous surprendrerez à vous laisser facilement entraîner au gré du vent à la recherche du sacro-saint High-Score.
J’ai eu 15800 points en un seul saut. À vous de jouer.
Tags: design, flash, Jeux
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Issam Heddad | 23 juin 2008
Orange UK et leur agence interactive Poke ont lancé début juin leur campagne marketing pour leur plan Pay As You Go. L’agence a développé un site assez particulier intitulé le World’s First Internet Ballon Race. Il s’agit d’une course de ballons sur Internet où les visiteurs doivent parcourir le plus de pages possible sur des sites partenaires. Pour cela, chaque éditeur rajoute (de son plein gré et gratuitement) un petite animation flash sur sa page représentée par un raton laveur orange en forme de ballon. Vous avez pu en apercevoir sur des sites comme Bannerblog.
Comment ça marche ? Très simple, chaque éditeur choisit un ballon et fait sa promotion à travers son site. Les internautes décideront de donner des coups de boost ou pas aux sites participants à la course. En invitant par exemple 5 amis à découvrir un site, le ballon obtient un boost supplémentaire qui lui permet d’avancer encore plus loin. Les participants peuvent suivre leur progression sur la page de la campagne et le gagnant, le site le plus qui aura parcouru la plus grande distance, gagnera un voyage VIP à Ibiza d’une valeur de £20,000.
Un idée géniale pour faire du placement média gratuit (1500 sites participants sur un mois) et donner aux internautes une façon ludique pour naviguer sur Internet, découvrir de nouveaux environnements et partager ses découvertes avec ses amis. Le tout, une gracieuseté d’Orange.

Spencer McHugh, chef du marketing interactif et direct chez Orange UK, a dit dans une entrevue pour Brand Republic : “The digital space is becoming an important way for us to engage with our target audiences. The Orange Balloon Race is an exciting and innovative way to raise awareness of our new Pay As You Go Animal packages, while giving our customers a fun and interactive experience with the Orange brand.”
Que penser de cela ? Le site NOTCOT en profite pour exprimer un coup de gueule ô combien nécessaire pour notre industrie. Il faut contourner le carcan hermétique pour ne pas dire chiant de l’IAB pour innover, surprendre et trouver des moyens amusants et non intrusifs pour véhiculer de l’information sur le web. Pourquoi faire de la bannière alors qu’on peut faire beaucoup plus ?
La course commence officiellement demain 24 juin à midi (heure UK) et durera une semaine. À vos ballons !
Tags: flash, marque, média, Orange, télécommunications, viral
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Patrick Williams | 12 juin 2008
Sur un ton un peu plus léger et visuel et pour pallier aux articles massifs de mon bon collègue monsieur Joly, voici une petite nouvelle graphique intéressante. ;) Se tenant présentement en Hollande du 23 mai au 29 juin, le Graphic Design Festival Breda s’adresse principalement aux designers graphique d’à travers le monde et présente le design graphique dans l’espace. Il s’y fait plusieurs entre autre plusieurs ateliers, expositions ainsi que des conférences et il s’y présente de nombreux travaux de professionnels internationaux (au-delà d’une centaine!)
Qui me paye un billet d’avion? ;)
Tags: atelier, conférence, design graphique, festival, Hollande
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Patrick Williams | 20 mai 2008
C’est surprenant parfois à quel point (lorsqu’on prend le temps de s’arrêter et de regarder) on peut trouver des choses intéressantes en se baladant dans la rue. Toujours avide de visuel intéressant, je m’attarde particulièrement à ces affiches à contre-courant et “low-budget” que l’on retrouve régulièrement dans la rue, particulièrement sur la rue Mont-Royal ou le boulevard St-Laurent.



Ces affiches qui se traduisent par ce look naïf et de haut contraste sont souvient bien garnies en illustrations. Elles font référence aux premiers fanzines musicaux débutés dans les années 30 et qui fuent repris par les groupes punks en 80. Ce style est davantage populaire aujourd’hui car il s’inscrit dans le courant du retour des typographies faites à la main et de la popularisation de celles-ci. Pensez aux clips de Kanye West, Katerine ou bien de Justice. Il est certain que ce style qui prend une place de plus en plus importante au sein du design du deuxième troisième millénaire est là pour rester pour un bout encore…
Si vous en avez la chance je vous suggère le livre A Catalog of the type Hand Job de Michael Perry qui présente de nombreux travaux de designers s’intéressants à la typo fait à la main.
Tags: Affiche, design, Fanzine, Punk, Rue
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Sabrina Côté | 16 mai 2008
Infopresse en a fait sa nouvelle du jour: Les Laboratoires Paladin, et leurs agences Taxi et Médias Experts ont reçu hier le Grand Prix du Gala Stratégies 2008 organisé par l’AMM-PCM pour la relance de la pilule du lendemain Plan B, via la campagne Partagez votre oups.
En ce lendemain de veille justement, je me demande où s’en va notre industrie, qui récompense la création publicitaire au service de la déresponsabilisation et de la banalisation d’un produit d’une telle nature.

Partagez votre oups ? “La pilule du shit pk yont pas rempli la distributrice a condoms dans sale de bain du bar” ? “La pilule du oups j’ai bu quatre martinis, trois shooters, puis j’ai rencontré un méchant pétard et la suite est floue”? Je ne nie absolument pas l’importance de la pilule du lendemain ni ne condamne son utilisation comme solution de rechange d’urgence, mais il est déplorable de constater que la campagne ait été développée sur un ton complètement désinvolte et que l’on incite les gens à voter pour les “oups”. Vous voulez connaître le “oups” le plus populaire de juin à qui l’on a attribué un trophée? “La pilule du c’était un vrai rodéo et j’ai pas su lâcher” !
Lors du lancement de la campagne, je m’étais indignée. J’ai même pensé formuler une plainte aux Normes canadiennes de la publicité. J’avais abandonné l’idée, croyant que la campagne allait passer sous silence et que j’avais dû mal comprendre le ton. Au lendemain du Gala Stratégies qui en a récompensé l’innovation, la créativité, l’impact, l’audace et l’efficience, je prends immédiatement le téléphone. Au lendemain du discours des artisans de la campagne, que je me permets de paraphraser…
…ça prenait de l’audace…nous nous adressons à des filles qui s’envoient en l’air…et grâce à nous elles pourront continuer de le faire…
…je suis convaincue que j’avais très bien compris le ton !
Comme Vinci Tsui l’écrivait l’an dernier “If “protected sex” is Plan B, what’s plan A?”
Notez également que ce prix arrive au bon moment puisque Les Laboratoires Paladin annonçaient justement hier que le contraceptif d’urgence Plan B (MD) est maintenant en vente libre au Canada, sauf au Québec, une chance. Les filles qui s’envoient en l’air pourront donc se le procurer sans consulter un médecin ou un pharmacien, au même titre que le condom ou le sirop contre la toux. Ils ont pris les moyens pour en faire un plan A, un plan A qui ne protège aucunement d’ailleurs contre le sida, l’herpès ou la gonnhorée…
Tags: Campagne, prix
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Guillaume Joly | 15 mai 2008
J’ai récemment fait une légère montée de lait sur le blogue de l’association marketing de Montréal en rapport au fait que des cinq billets publiés au début de mai, quatre étaient des copies conformes de billets déjà présents sur les blogues personnels des collaborateurs.
Muriel Ide est venue appuyer mon point. Elle touche plusieurs points sensibles, notamment celui du respect des lecteurs. C’est bien beau le SEO et les moteurs de recherche, mais le lecteur est quand même celui qui se forge une véritable opinion. En passant, je ne trouve pas ça très délicat de la part de Julie Lemonde d’avoir fait du billet qui suit celui de Muriel, une duplication en bonne et due forme du billet de son blog. Mais bon, elle semble en être qu’à ses débuts dans la blogosphère, contrairement aux grosses pointures du blogue de l’association marketing interactif, je pense entre autre à Michelle Blanc, Guillaume Brunet ou encore Isabelle Lopez.
François La Roche essaie de justifier cette pratique en faisant le parallèle avec un texte qui serait publié à la fois dans un magazine et dans un journal prétextant qu’ils s’adressent à des groupes différents.
Cet argument se défend, seulement s’ils s’adressent à des groupes différents et bien alors il faudrait « passer le message » différemment également! Il y a quelques semaines, j’ai publié ici un billet sur Muxtape, j’ai également profité de mon engouement sur le sujet pour en écrire un autre sur mon blogue personnel. Mais comme il ne s’agit pas du tout du même auditoire, une nouvelle tangente s’imposait.
Personnellement, j’apprécie la créativité, j’apprécie l’originalité. Ce n’est pas toujours facile, j’en conviens. J’ai moi-même eu un moment de faiblesse. Pour ma part, je lis certains blogues pour mon travail, mais ceux que je lis pour mon plaisir personnel ont toujours quelque chose d’unique, ils ont une personnalité!
À mon humble avis, un blogue… c’est une personnalité.
Tags: blog, Création, respect des lecteurs
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Issam Heddad | 12 mai 2008
La lecture de l’article (dans le plus pur style éditorialiste voire même pamphlétaire) “The risky business of ad banners” de Sean X Cummings (directeur marketing de Ask.com) sur iMedia Connexion m’a fait beaucoup réfléchir. En voici un résumé ainsi que quelques pistes de réflexion.
Les bannières sont devenues en l’espace de quelques années un élément incontournable du web, tellement que la majorité des gens ne les remarquent même plus. Certains prédisent que le modèle de bannières est voué à l’échec et que c’est de l’argent jeté par les fenêtres…des navigateurs web. Le problème finalement ne viendrait pas de la forme de cet outil publicitaire mais de tout le processus de Brief-Idéation-Création-Validation(s)-Misenligne. Un processus qui ne répond pas à l’objectif principal d’une bannière : l’interaction.
De par leur nature intrusive mais non interruptive (par rapport à un média offline comme la télé ou la radio) vendre une bannière relève parfois du sophisme. Un raisonnement faux aux allures de vrai, en voici les prémisses :
- Un internaute qui interagit avec une bannière en vaut plus que celui qui en est juste impressionné.
- Un internaute ne regarde pas une page web, il la lit. Ce qui n’est pas la même chose.
- Une bannière standard ne devrait pas toujours être une conceptualisation d’une offensive publicitaire traditionnelle ou une déclinaison d’une campagne (le pire bien entendu étant une déclinaison d’une campagne télé). Les 15 secondes pour une bannière standard sont souvent un mirage. Vous croyez vraiment que l’internaute va suivre le message du début jusqu’à la fin ? Conceptualiser une campagne dans une bannière de 15s représente le pilier central du sophisme.
- La bannière standard représente moins votre message qu’une simple présence interactive de la marque. Le logo ou l’identité visuelle de la marque doit être (de préférence) visible tout au long.
- Une bannière classique ne changera pas la perception d’un internaute de votre marque et créera difficilement un stimulus émotionnel (vs une pub télé avec ce génial humoriste, ou ce talentueux réalisateur), par contre des bannières simples, hebdomadaires, testées dans des environnements dynamiques, permettront au client de savoir quel concept marche le mieux. Cela me rappelle la technique du spaghetti (résumée rapidement : lancez tous vos spaghettis sur un mur, les meilleurs colleront et resteront).
Par rapport à ce dernier point, l’auteur suggère de créer des modèles de vrais-faux sites (avec peut-être même des vraies-fausses bannières) qui serviront de canevas pour présenter les bannières. On pourrait par exemple avoir trois sites à l’allure différente, un site d’information générale, un site d’information spécialisée ou encore un service de courrier électronique (dépendemment du plan média). Le but étant de mieux juger l’aspect interactif de la création.
J’entends déjà les clients crier à l’arnaque budgétaire et les directeurs de création au meurtre créatif. C’est faux, je m’explique :
- Pour vous directeurs marketing : des concepts simples, récurrents avec un processus de validation allégé n’augmenteront pas les coûts. Au contraire, cela permettra d’être très réactif face au marché, de tester différentes approches et enfin savoir celles qui vont réellement inciter les clics.
- Pour vous créatifs : on parle ici de bannières standards. Et c’est tout un exercice de trouver le bon équilibre entre le contexte du message et le call to action proposé. Sinon, il y a toujours les campagnes Rich Media qui seront votre exutoire même si on ne parle pas ni du même budget, ni des mêmes objectifs, ni de la même envergure.
Je comprends un peu la frustration de Mr Cummings, après plus de 10 ans d’expérience en web, des bannières, il en a vu des vertes et des pas mûres. Son article veut d’abord faire réagir toute l’industrie, essayer de revoir le modèle d’affaires en entier. En d’autres termes, il ne faut pas faire de la bannière juste pour en faire. Pensez-y.
Tags: Bannière, modèle, sophisme
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