Je tenais à vous partager une petite trouvaille, j’espère que ça en sera une pour vous également…
Saviez-vous que
Les 10 emplois qui seront les plus en demande en 2010, n’existaient pas en 2004!
Un couple marié sur huit s’est rencontré sur Internet
Avec ses 200 millions d’abonnés, MySpace.com serait le 5e pays le plus populeux de la planète.
Le pays qui compte la plus grande proportion de sa population branchée à haute vitesse est… les Bermudes, les États-Unis sont aux 19e rang!
31 milliards de recherches s’effectuent à tous les jours sur Google. En 2006, c’était 2.7 milliards!
Pour rejoindre 50 millions de personnes, la radio a pris 37 ans, la télévision13, Internet 4, Apple, avec son iPod, a pris 3 ans et Facebook a atteint ce chiffre en seulement 2 ans.
Vrai ou pas, pour ceux et celles qui n’ont pas peur de se relever les manches, ce vidéo est inspirant!
Jusqu’à tout récemment, pour mes (très rares) déplacements en transport en commun, je me fiais au site de la STM et à leur application web d’une autre époque : Tous Azimuts. On n’avait pas vraiment d’autres choix même si l’interface était clairement à refaire, que c’était limité seulement à Montréal et qu’on avait parfois l’impression que les horaires n’étaient plus à jour.
Et bien, fini Tous Azimuts. L’omnipotent Google vient juste d’annoncer qu’on peut maintenant utiliser Google Maps pour connaître les itinéraires en transport en commun dans la région montréalaise. Il suffit de dire notre point de départ, notre point d’arrivée et hop, Google nous fait différentes suggestions très complètes de trajet en autobus, métro et/ou train. En plus, ce n’est pas limité seulement à Montréal, ça inclut également les différentes compagnies de transport des banlieues ainsi que les trains de l’AMT.
Ça ne veut pas dire que je vais prendre plus souvent le transport en commun (oh que non!) mais les quelques fois dans la prochaine décennie où je planifierais, dans un élan de folie, m’ensardiner dans un autobus trop plein, je pourrai utiliser un outil convivial et complet. Yeah!
Vidéotron vient tout juste d’annoncer son arrivée dans le merveilleux monde du cellulaire. En plus de vouloir s’installer dans le métro, la filiale de Quebecor dit être en mesure de se distinguer des concurrents en distribuant le contenu des TVA, Canoe.ca, Journal de Montréal et autres médias de Quebecor en exclusivité .
“Nous croyons que cette stratégie de diffusion de contenu nous aidera à percer le marché”, dit Isabelle Dessureault, vice-présidente, affaires corporatives, de Vidéotron. (1)
C’est bien mais c’est un peu tard de la part de Vidéotron. Tenter de se distinguer par «une offre de contenu» fonctionnait très bien en 2006 mais est inutile aujourd’hui et le sera encore plus dans un an. La plupart des nouveaux smartphones ont maintenant un accès presque complet à l’Internet. Aujourd’hui, avec un iPhone 3G, un Blackberry Bold ou un Google Phone, on peut accèder aux sites de Canoe, aux articles du Journal de Montréal et, avec des ajustements mineurs, regarder les émissions de TVA en direct ou en différé et ce, peu importe le fournisseur de service.
La seule façon que Vidéotron pourra réellement en profiter, c’est en offrant un contenu qui n’est pas déjà accessible par Internet et ça irait à l’encontre même de la stratégie de “convergence”. Il est fini le temps où il existait une exclusivité de contenu, où nous pouvions écouter le hockey ou les Têtes à claque uniquement sur son Bell, télécharger des sonneries de François Pérusse sur son Rogers ou regarder le dernier clip du Cas Roberge sur son Telus. Tout cela est accessible sur Internet et, par le fait même, peut être consommé à partir de n’importe quel téléphone, n’importe quel fournisseur de service.
L’arrivée de Vidéotron dans le monde du sans-fil est certes intéressante pour le consommateur mais ils ne devraient probablement pas se baser sur «leurs» contenus pour se distinguer de la compétition.
Steve Jobs a déclaré dernièrement que Apple n’est pas prêt à sortir un NetBook, un petit ordinateur portable et abordable (moins de 500$) comme le Asus EEE PC et le Dell Mini 9.
Cependant, le New York Times a rapporté que des moteurs de recherche ont détecté dernièrement dans les traffic logs un nouvel appareil non-identifié navigant sur l’Internet, qui porte la signature de Apple et qui a une résolution à mi-chemin entre les MacBook (typiquement 1280 x 800) et le iPhone (480 x 320).
The company spotted Web visits from an unannounced Apple product with a display somewhere between an iPhone and a MacBook. (1)
Deux théories semblent émerger : les ingénieurs d’Apple testent présentement la troisième génération du iPhone (qui aurait un écran plus précis et une plus grande résolution) ou c’est le fameux MacBook Nano (ou MacNet), le NetBook d’Apple tant attendu.
Les spéculations fusent de partout sur les sites spécialisées sur Apple. Il faut noter que la dernière fois qu’une telle situation s’est produite, c’était en 2006 et c’était le iPhone qu’on testait un peu avant son lancement. Il ne faudrait donc pas être surpris si Apple annonce dans les prochains mois un nouveau produit de navigation Internet, que ce soit un NetBook ou un nouvel iPhone.
Ogilvy Montréal a repris la fameuse short short story d’Ernet Hemingway : “For sale: baby shoes, never worn” qui initialement a été un pari du célèbre auteur américain avec ses amis en leur disant qu’il était capable d’écrire une histoire de fiction en seulement six mots.
Depuis, les “super short stories”, une forme de Flash Fiction, sont devenus un phénomène grandissant dans les courants littéraires américains. Ils représentent la forme la plus courte pour raconter une histoire. Une aubaine donc pour les concepteurs-rédacteurs.
Computer, did we bring batteries? Computer? - Eileen Gunn
Je trouve juste excellent qu’Ogilvy Montréal ont repris cette idée et l’ont adapté à un contexte ou des gens produisent des messages vrais d’une brieveté et d’un impact extrêmes. Le site vous invite aussi à écrire vos propres short short stories : One life. Six words. Add yours.
Les deux équipes qui n’ont pas subi la défaite en saison régulière se sont affrontés hier pour la grande finale du Youtube Battle à la taverne Normand. Les Poils de Gatineau contre Team Revolver 3. Pour cette finale, un «special twist» : les concurrents étaient cachés derrière un rideau. Les fans qui votaient dans la salle n’avaient aucune idée pour qui ils votaient réellement.
Résultat final : un match enlevant, que plusieurs ont qualifié du meilleur combat de l’année, mais une défaite de 7 à 6 pour Revolver 3. Ce fût serré jusqu’à la fin. Au 10e vidéo, c’était 5 à 5, mais le Poil a gagné 2 des 3 derniers rounds pour filer avec la victoire.
Pour votre grand plaisir, voici les vidéos qui ont été présentés à la finale par Revolver 3. Certains sont un peu NSFW mais tous sont très plaisants.
Premier thème libre :
Échappée belle :
Dans les dents :
En direct du Japon :
Sport extrême :
Comme une toupie :
Deuxième thème libre :
C’est pas moi, je le jure :
Ou y a de la gêne, y a pas de plaisir :
Méchant dégât :
Par ici, la sortie :
Tout équipé : Ouain, lui, on ne le montre pas. Disons juste qu’il y avait plusieurs mecs “bien équipés”.
Thème libre 3 :
Merci à tous nos fans et surtout à Luc, notre fan impartial numéro un. Ce fût le fun.
Et grâce à ces quelques minutes de travail par semaine, nous planifions et mettons en oeuvre des campagnes interactives, nous concevons des sites Internet, nous développons des jeux interactifs…
Et parfois, le résultat mérite d’être partagé.
Cette année aux Boomerang, le concours qui récompense les meilleures publicités interactives et les sites Internet conçus par des entreprises québécoises, Revolver 3 a cinq nominations, pour cinq projets qui méritent d’être partagés :
1. Côté Nord Tremblant
Catégorie : Sites B2C – PME
Client : Côté Nord Tremblant
… la plateforme Android de Google. Sérieusement, le nouveau système “open-source” de Google pour téléphone cellulaire fera une sérieuse compétition au iPhone. Le premier téléphone Android, le G1 de HTC qui sera offert sur T-Mobile aux États-Unis, a été dévoilé dernièrement et il offre plusieurs des services du iPhone avec des fournisseurs et des logiciels légèrement différents. Par exemple, l’équivalent du service de distribution de musique iTunes Store sera offert au travers d’Amazon MP3, le logiciel Google Maps de Android aura la fonction Streetview, ce que n’a pas Maps sur iPhone, et le App Store d’Android offrira juste des logiciels “ouverts” et gratuits, sans processus d’approbation comme celui de Apple.
Ce qui est réconfortant cependant pour nous, développeur web, c’est de voir que le format d’écran est similaire au iPhone. Même si le fureteur ne sera pas le même (Chrome versus Mobile Safari), on ne sera pas obligé de refaire les sites spécifiques pour iPhone pour combler les besoins des utilisateurs d’Android. Tous les iphone.facebook.com, i.tuaw.com et autres sites pour iPhone (ou iPod touch) devrait être parfaitement compatible avec Android. Il faudra peut-être juste repenser le préfixe “iphone” et “i”…
Après une victoire en demi-finale contre les Saoulons Unrated jeudi dernier, Team Revolver 3, champion en saison régulière dans la ligue de l’Est, s’est qualifié pour la grande finale du Youtube Battle qui aura lieu le jeudi 16 octobre prochain à 20h30 à la taverne Normand.
Pour vous donner un avant-goût de cette finale contre les Poils, champion en saison régulière de la ligue Ouest, voici les vidéos que nous avons présenté jeudi dernier. À noter que mon MacBook demeurera sur la liste des blessés pour le prochain match, n’ayant pas encore récupéré de la bière qu’il a consommé contre son gré lors du dernier match. Son état demeure critique.
Le cabinet Forrester est une sommité en matière de stratégie en TI. Leurs publications sont pertinentes, précises, détaillées et surtout très faciles à lire.
Cela fait quelques mois maintenant que j’ai lu leur billet (et d’autres encore) sur la méthodologie POST, une approche systématique à l’élaboration d’une stratégie sociale. L’acronyme tient pour : People.Objectives.Strategy.Technology.
En quoi cela consiste, tout simplement à aider un les stratèges, planificateurs et entrepreneurs à définir efficacement une stratégie sociale en ligne. Le résultat peut être sous la forme d’une plateforme de réseautage social, une communauté en ligne, un podcast ou un simple blog. Vous remarquerez que le premier point est People, le coeur (l’âme?) de toute stratégie sociale et le dernier est Technology, le corps de celle-ci. Cet ordre est important car souvent les gens ont tendance par commencer d’abord avec la techno. Un exemple typique est : “Le micro-blogging est hot, nous allons faire une plateforme de microblogging pour viser cette cible”. Grossière erreur, il faudrait faire plutôt le raisonnement inverse et se poser les questions suivantes :
PEOPLE
Quelles sont les capacités internes :
Quel est le cœur de la stratégie sociale ?
Définir une équipe dédiée
Définir les motivations de chaque contributeur (s’il s’agit d’une communauté en ligne par exemple)
Sensibiliser, encourager et motiver les contributeurs potentiels (idem)
Définir le public cible :
Cible primaire ?
Cible secondaire ?
Quel est sa capacité (comportement) en ligne :
Quelles sont les activités sociales en ligne de vos cibles ?
Quelles sont les motivations à écouter un podcast (par exemple) ou toute forme de canal unidirectionnel ? Multidirectionnel ?
OBJECTIVES
Quel est le principal objectif du site ou de l’application :
Positionner ?
Écouter vos cibles ?
Faire parler vos cibles ?
Faire interagir vos cibles avec vous ?
Comment le mesurer :
Sonder les gens
Système de « review »
Création d’évènements en ligne
Fréquence des commentaires
Impact dans la blogosphère (vigie)
Web Analytique
STRATEGY
Comment réussir les objectifs :
Quel est le moteur de la stratégie sociale ?
Comment le mettre en place ?
Comment remplira-til les objectifs ?
Comment sera-til perçu par la cible ?
Comment sera-til véhiculé par la cible ?
Comment va-til vivre avec le temps ?
TECHNOLOGY
Quelle est la technologie adaptée :
Qui sera utilisée à l’interne (création) et qui sera assimilée par la cible (interaction) ?
Comment aide-t-elle à remplir les objectifs ?
Comment donne-t-elle vie à la stratégie ?
Comment va-t-elle vivre avec le temps ?
Le cabinet garantit que le taux d’échec est réduit si on se pose ces principales questions durant la phase pré-technologique. Je trouve que cette réflexion, toute simple, clarifie enormément les enjeux actuels de l’élaboration d’une stratégie sociale.