ReCaptcha: Recyclage 2.0

Marilyse Dionne | 30 septembre 2008

reCaptcha

ReCaptcha est un captcha nouveau genre; une idée brillante qui comble deux besoins que rien ne lie en apparence: enrayer le spam, et numériser des vieilles publications imprimées afin d’en archiver le contenu.

Comment ça marche? Les publications sont scannées pour produire des fichiers images. Ces derniers sont ensuite « lus » par un programme de reconnaissance de caractères afin d’identifier les mots et les archiver dans un format numérique. La lisibilité des textes n’étant pas toujours optimale, certains mots échappent au programme de reconnaissance. C’est ici que s’exprime toute la brillance du processus de reCaptcha : les images des mots problématiques sont isolées pour être relayées dans un formulaire sur le Web et être décryptés par les usagers. La routine de saisie de reCaptcha sert ainsi deux fonctions : distinguer l’usager qui complète le formulaire des robots de spam, et mettre à profit la connaissance des ces mêmes usagers pour pallier aux manques des programmes de reconnaissance numérique.

Le projet est une initiative Luis von Ahn, assistant professeur à l’école des sciences informatique de l’université Carnegie Melon. Von Ahn a travaillé à la conception des modules de captcha en 2000 pour le compte de Yahoo. Il a été frappé par la somme des minutes perdues par les usagers lors de la saisie d’information en ligne. Les chiffres sont effectivement saisissants: à elle seule, la complétion de captcha représente 60 millions de saisies par jour sur le Web. En comptant 10 secondes la saisie, on parle de 150 000 heures. La journée de travail de 18 500 personnes. Avec le projet de reCaptcha, Von Ahn dit souhaiter récupérer les processus humains gaspillés et mettre à profit l’intelligence et les ressources collectives. Une sorte de piggyback technologique.

Dans le même esprit, on pense à Google Image Labeler lancé l’an dernier. Par contre, dans le cas de reCaptcha ce qui frappe c’est l’automatisation des processus et le fait qu’une seule intervention serve deux projets tellement éloignés.

Comment allier Microblogging et Podcasting ?

Issam Heddad | 29 septembre 2008

Toujours au PodCamp Montréal tenu les 20 et 21 septembre, j’ai assisté à la conférence de Evan Prodromou intitulée Microblogging and Podcasting : How Can They Work Together?.

Pourquoi assister à une telle conférence ? Le podcasting et le microblogging sont deux enfants bâtards du web alors imaginez ce qu’ils peuvent enfanter. Tout d’abord un néologisme : le microcasting. Ensuite, tout un mode de pensée.

Le conférencier à présenté sa plateforme identi.ca,  et s’est attardé ensuite sur 5 avenues pour optimiser l’intégration du microblogging et le poscasting.

1) Le microblogging comme levier de promotion :

  • Utiliser une plateforme de microblogging pour promouvoir un podcas.
  • Donner un feedback en temps réel aux internautes.
  • Push à la place de pull, dans la mesure où les intéressés recevront en masse votre feedback.
  • Avoir une présence personnelle et sur plusieurs services.

2) Utilisation de services de type micro :

  • Réseaux sociaux (Facebook par exemple)
  • Peu de barrières à l’entrée (qui n’a pas un compte Facebook, à part toi Luc…)
  • Ubiquité, dans la mesure où les plateforme de réseaux sociaux peuvent facilement être agrégées. Je consulte le statut de mes amis sur Netvibes par exemple.

3) Utiliser des add-on :

  • Jott : qui permet d’utiliser son cellulaire pour texter, twitter, emailer et paraître cool auprès de ses enfants ados.
  • Brightknite : qui permet de géo-localiser ses amis. Pratique pour publiciser des évènements locaux.

4) Microcasting :

  • Le microblogging est multicanal, voir ci-dessus.
  • Laisser le microblogging prendre la place des fils RSS dans le podcasting.
  • Plus de canaux d’entrées (cellulaires)

Les inconvénients :

  • Aucun support technologique pour le moment.
  • L’API standard de Twitter n’est pas supporté pour ce genre de service.
  • Utilisation massive de bande passante qui couterait cher à une start-up ou pour un annonceur.

5) Enfin, un mélange de ces quatre avenues :

  • Utiliser le microcasting pour promouvoir un podcast.
  • Bâtir une communauté autour des différents canaux.
  • Donner des échantillons gratuits. On peut par exemple “microcaster” un podcast payant…
  • Faire des promotions, voir le premier levier.

Le microcasting en est encore à ses balbutiements et il suscite déjà l’engouement de la blogosphère. Imaginez maintenant un Vie De Merde, où les internautes malheureux peuvent raconter leurs anecdotes par cellulaire et en faire la promotion sur le web à travers un Twitter-like.

Alors, que pensez-vous du microcasting ?

Le monde du lait

Sabrina Côté | 22 septembre 2008

Nouvelle d’envergure sur Infopresse en ce lundi sans nos voitures : le Lait change de signature et lance une nouvelle campagne sous la bannière “Le lait, source naturelle de réconfort”.

Parce que les chapeaux se tirent rarement dans notre industrie pourtant méritoire et parce qu’il ne faut pas avoir peur de partager ses coups de coeur…créatifs, publicitaires, interactifs…même lorsqu’ils résultent du travail de concurrents, je me décoiffe un instant pour féliciter les artisans de cette campagne: la Fédération des producteurs de lait du Québec, BBDO Montréal et leurs collaborateurs.

Chapeau surtout pour le site le monde du lait, dont l’exécution (Flash, vidéo, jeu-concours) est brillante, tout comme le concept de jouer pour donner des points à des organismes de notre choix. Il s’agit en effet d’une intelligente manière de déculpabiliser l’implication ludique des utilisateurs et de démontrer celle de l’annonceur, qui ne manque jamais d’audace, comme en témoignent, au fil des années, des publicités mettant en vedette Roch Voisine ou Normand Brathwaite.

Il reste à voir comment le public accueillera la campagne globale (trop poétique et créative ?), si les publicités seront populaires au point de générer des parodies et si les gens prendront le temps de visiter “le monde du lait”, une expérience qui demande tout de même un grand engagement de la part de l’utilisateur. Peut-être la marque “le lait” est-elle suffisamment forte pour le justifier.

Le papier électronique sera-t-il la prochaine révolution (électronique)?

Domenico Micheletti | 22 septembre 2008

 

La numérisation des données et l’évolution des capacités de stockage ont beaucoup modifié notre consommation de produits de divertissement. On peut maintenant transformer une discothèque entière dans un petit iPod de plus en plus léger. On peut stocker des saisons complètes de nos émissions de télévisions sur un disque dur et les transporter avec nous dans nos ordinateurs portables.

Un medium de divertissement a jusqu’ici été «épargné» : le livre.  Même si le texte est le format numérisé le plus ancien, la faculté de lire un livre sur un écran a longtemps été un obstacle. Oui, on peut lire et transférer un livre entier sur Internet mais je connais très peu de personnes qui ont transféré leur bibliothèque de livres dans un format numérique. 

La raison principale est simple : l’écran, l’interface principale entre le lecteur et la donnée numérique, n’a pas les qualités nécessaires à la lecture d’un livre. La plupart des LCD n’a pas la résolution du papier permettant une longue lecture. La résolution d’un écran est normalement de 72 dpi alors que le standard d’impression minimale est de 300 dpi. En d’autres mots, lire sur un écran d’ordinateur est beaucoup plus demandant pour l’oeil que lire sur du papier. De plus, le livre électronique doit être léger et résistant… comme un livre. 

Bref, la révolution qui est attendu, c’est le papier électronique. Mince comme une feuille de papier, flexible, léger, cet appareil sera l’apothéose de l’idée qu’on se fait d’un écran et permettra la lecture d’éléments habituellement réservé au papier, comme le livre et le journal.

Amazon a sorti dans la dernière année le Kindle, un appareil qui permettait de stocker des livres et les lire sans problème. L’écran, en noir et beige, a une résolution de 167 dpi, facilitant la lecture. Le Kindle a connu un succès instantané, étant en rupture de stock moins de 5 heures après sa mise en vente initiale. En ce qui concerne le contenu, une bibliothèque de plus de 88 000 livres électronique est en vente par Amazon à bas prix (à partir de 2$ le livre). L’interface est un peu old-school, avec le clavier et le petit écran, mais fait quand même le travail.

Bientôt arrivera sur le marché la véritable révolution : le Plastic Logic E-Newspaper. Une résolution de 300 dpi, mince comme un petit magazine, flexible et acceptant plus de formats que le Kindle (le e-newspaper pourra lire les PDF, les DOC et autres formats standardisées, contrairement au Kindle qui ne lit que des TXT et le format protégé d’Amazon), le gadget permettra de transporter livres, magazines et quotidiens dans une résolution exactement similaire à celle du papier imprimé. En théorie, l’oeil ne pourra faire la distinction entre l’écran de l’appareil et une feuille imprimée.

En plus, l’interface de l’appareil sera au travers de l’écran tactile. Il sera possible de surligner des sections, écrire des notes et mettre des marqueurs, exactement comme un vrai livre.

L’impact de cette technologie, si accepté par les usagers, est assez importante. Sans menacer réellement, à elle seule, l’industrie du papier, elle peut remettre en question la distribution de contenu textuelle, la notion de bibliothèque physique et repartir, d’une certaine façon, l’industrie déclinante de “l’information papier”. En utilisant l’Internet comme source de contenu (de façon similaire à ce qu’on a déjà présentement avec le mp3), on peut se retrouver avec le NY Times, le Vogue et le dernier Harry Potter dans notre sac à dos, mis à jour constamment. Pour les étudiants et les chercheurs, on peut avoir un ensemble de livres pour tous les cours universitaires dans un seul engin.  Le prix reste à déterminer mais l’outil demeure incroyablement intéressant.   

Pour certains, c’est juste un Tablet PC simplifié. Cependant, le iPhone et les nouvelles générations de téléphones semblent ramener l’écran tactile dans le menu du jour et la plateforme du papier électronique de Plastic Logic sera peut-être le début de la prochaine révolution technologique.

 

 

 

 

 

Le podcasting est-il mort ?

Issam Heddad | 22 septembre 2008

C’est la question que Rob Blatt posait à une foule de podcasteurs aux PodCamp Montréal. Une question qui challenge la définition même du podcasting.

Rob Blatt s’occupe du réseau de podcasts du New York Sun et a déjà gagné un Oscar et deux Emmy Awards pour son travail en tant que professionel audio. Il s’intéresse maintenant aux médias sociaux et technologies sur Internet.

Selon Rob, le podcasting, contrairement à la radio n’est pas un moyen de communication (medium) parce qu’il se décline en plusieurs formats. À partir de là, si le contenu original se décline en plusieurs formats on se questionne sur la définition d’un podcasteur, qui devient plus un producteur de contenu que strictement un producteur de podcast. La différence ne provient pas de l’input mais de l’output. Explication.

On peut utiliser différents moyens de distribution et de promotion. Le contenu peut être consommé dans différents sites ou plateformes ou avec différents outils : RSS, iTunes, MP3, email, Youtube, Facebook, Blogs, Blip… et le comportement est différent de site en site. La consommation d’un podcast sur Facebook est différente par rapport à iTunes. Dans le premier cas, il s’agit d’un visionnement lié à un ami et dans le deuxième cas, il s’agit d’un abonnement ou d’un téléchargement qu’on écoutera sur ordinateur, mobile ou lecteur MP3. Le podcast Ask A Ninja en est la preuve. Au départ, il s’agissait de petites capsules vidéo qui ont été rapidement popularisée par Youtube. Aujourd’hui, les créateurs du podcast se concentrent toujours sur la création du même contenu mais à consommer de manières différentes par une plus large cible. Est-ce que le glas sonne pour les podcasteurs ?

Le podcasting n’est pas mort, c’est d’ailleurs la réponse de Mitch Joel sur le blog de son agence. Le podcasting est peut-être juste en train de (re)naître, la technologie va démocratiser son usage et toucher plus d’internautes et mobinautes. eMarketer prévoit dans un article intitulé Podcast Usage Still Skews Young, une augmentation de 181% dans les dépenses en podcasting (incluant publicités et commandites) entre 2008 et 2012 aux États-unis.

Entre temps, ce débat sémantique (podcasteur vs producteur) va certainement se poursuivre longtemps dans la blogoshpère.

Les dix six commandements du design de formulaire

Guillaume Joly | 9 septembre 2008

Je ne sais pas trop pourquoi, mais les formulaires ne sont jamais une partie très excitante dans un projet Web. Pourtant, il s’agit souvent d’une des pages les plus importantes dans un site. Partout on parle de taux de conversion, on parle d’architecture d’information et même d’architecture de persuasion (terme “brandé” par Future Now Inc.)!

Il y a quelques semaines, j’ai eu une discussion avec un designer. Il s’arrachait les cheveux à mettre en forme un petit formulaire dans ses maquettes. Positionnement des champs, alignement et couleur des libellés, regroupement d’information, messages d’erreur, message de confirmation, informations complémentaires, validation des champs, utilisation d’un CAPTCHA. Bref, un beau casse-tête de conception pour un petit formulaire de 5 ou 6 champs!

Je viens de lire un article sur Smashing Magazine qui portait justement sur ce genre de casse-tête qui est monnaie courante dans l’industrie. L’équipe de Smashing Magazine à répertorié les façons de faire de 100 sites Web populaires. Depuis un deuxième article est paru. Comme ce sont d’excellents articles, j’ai cru bon en faire une synthèse personnalisée.

Voici donc les six commandements du design de formulaire

  1. L’interface, je simplifierai
  2. Confiance, je leur donnerai
  3. Bien placés, seront mes libellés
  4. Écoeurés, je les épargnerai
  5. Dans le doute, je les assisterai
  6. Validées, seront les données

1. L’interface, je simplifierai

Vous avez finalement réussi! Bravo, l’utilisateur est là où vous voulez qu’il soit : sur la page où il entrera en contact avec vous, où il s’inscrira à votre infolettre, où il achètera son chandail, où il s’inscrira à votre concours, etc.

L’idée est donc de ne pas trop le déconcentrer afin qu’il puisse accomplir sa tâche (entrer ses informations personnelles) sans crainte, sans être distrait et sans se poser de questions. On enlève donc tout ce qui est superflu.

Voici un bon exemple sur Yahoo :

Yahoo

Notez qu’il n’y a plus de menu, qu’il n’y a aucune publicité encombrante et que l’interface est relativement épurée.

2. Confiance, je leur donnerai

Certains sites profitent de l’espace gagné pour rassurer l’utilisateur, pour afficher le logo du système d’encryption, pour informer l’utilisateur du nombre d’étapes dans le processus ou encore pour communiquer les bénéfices qu’amène l’inscription comme le fait LinkedIn.

3. Bien placés, seront mes libellés

L’article de Smashing Magazine cite deux études (Matteo Penzo’s label placement research (1996) et Luke Wroblewski’s findings (pdf)) qui semblent affirmer que de placer le libellé d’un champ au-dessus de celui-ci diminuera le temps que l’utilisateur prendra pour remplir le formulaire.

Des contraintes d’espace nous obligent parfois à placer les libellés à côté des champs. Le cas échéant, il est préférable d’aligner les champs à droite s’il n’y en a pas beaucoup et, à l’inverse, de les aligner à gauche s’il y en a beaucoup.

Note : les pourcentages font référence à la proportion des 100 sites qui utilise ce genre d’alignement.


4. Écoeurés, je le les épargnerai

C’est tout à fait normal de vouloir en savoir le maximum sur les utilisateurs qui nous contactent, qui utilisent nos services ou qui achètent en ligne. Par contre, il faut faire attention à la quantité d’informations qu’on exige de leur part avant qu’ils puissent s’exécuter. Les internautes se font demander leurs informations personnelles très souvent sur Internet, il ne faut pas en rajouter!

Dans le même esprit que le premier commandement, il est préférable de ne conserver que l’information nécessaire… ultra nécessaire en fait. On ne veut pas que l’utilisateur se décourage ou commence à se poser des questions. Les informations additionnelles devraient plutôt être demandées après que l’utilisateur ait fourni l’information primordiale.

Par exemple, un formulaire d’inscription à une infolettre ne devrait comprendre qu’un seul champ : le courriel. Quand l’utilisateur cliquera sur le bouton, alors on stockera son adresse courriel puis on lui demandera son prénom et son nom, peut-être même son âge et son sexe… mais après avoir eu son adresse de courriel!

5. Dans le doute, je les assisterai

Certains champs requièrent parfois de l’information additionnelle. Par exemple, un code d’abonné (situé en haut à droite de la facture et commençant par UTV-xxxxx) peut ne pas sembler évident à trouver pour un utilisateur. Il est alors nécessaire de lui fournir de l’aide pour qu’il ne développe pas de frustration.

Comme vous pouvez le voir, la tendance est de placer ce genre d’aide en dessous ou à droite du champ en question.

Note : les pourcentages font encore référence à la proportion des 100 sites qui utilisent ce genre d’alignement.


6. Validées seront les données

La qualité des données recueillies est directement reliée à la qualité de la validation des données. Cette validation peut être faite en javascript au moment de l’envoi du formulaire, en simultané (AJAX) à mesure que l’utilisateur entre des données ou encore en PHP ou ASP après l’envoi du formulaire.

Le AJAX est probablement la meilleure manière de faire, mais encore faut-il que l’utilisateur ait Javascript d’installé. S’il ne l’est pas, ou s’il l’a tout simplement désactivité, alors la validation PHP ou ASP est souhaitable et fortement recommandée… surtout pour les sites de commerces électroniques!

Dans le cas où une erreur s’est glissée, il faut informer l’utilisateur de ce qui n’a pas fonctionné. La manière présentée ci-dessous est selon moi idéale : Explication textuelle des erreurs (pour les daltoniens) et “highlight” des champs en erreur.

C’est tout le temps que j’ai pour l’instant, mais il reste probablement encore quelques commandements à écrire, notamment concernant les messages d’erreur, les messages de confirmation, l’utilisation des CAPTCHA, le positionnement du bouton d’action, l’utilisation des couleurs, le design général des boîtes de texte, etc.

Ceci étant dit, voici quelques exemple de design plutôt sympathique de formulaires, gracieuseté, encore une fois de Smashing Magazine.

The Last Guy : quand le web devient le terrain de jeu

Issam Heddad | 3 septembre 2008

Un ovni du jeu vidéo a surgi ces dernières semaines et bénéficie d’ores et déjà d’un buzz incroyable.

Développé par le surdoué Studio Japan (LocoRoco, Patapon, echochrome…) interne à Sony, The Last Guy est un mix entre Google Earth et le jeu Snake. Vous êtes un sauveur et votre mission est d’aller secourir des gens qui formeront une file derrière vous, tout en évitant les zombies et les créatures. Une idée toute simple mais géniale.

Les développeurs prouvent aussi qu’ils ont un bon sens de l’humour avec cette vidéo hilarante des supposés créateurs du jeu, un trio d’hurluberlus en plein Himalaya qui travaillent pour une compagnie fictive  : Hindustan Electronics.

Par contre, là ou le jeu frappe fort est l’utilisation du canal web à la fois pour communiquer et faire interagir les utilisateurs. En entrant un url sur le site officiel,  il génère automatiquement une page web sous forme niveau simple de jeu. Les possibilités sont donc infinies et on découvre le jeu d’une manière interactive et amusante.

J’ai fait le test sur la page d’accueil du blog, capture d’écran ci-dessous.