Les designers et photographes vont m’adorer

Issam Heddad | 27 mars 2008

Un outil tout simplement incroyable, propulsé par Flickr, pour faire une recherche d’images.
À découvrir ici.

Ottawa à Montréal

Andréa Fortin | 26 mars 2008

Ottawa débarque à Montréal ! Et je ne parle pas de hockey, mais bien des meilleurs films du Festival International d’Animation d’Ottawa. Jusqu’au 26 mars prochain, le Cinéma du Parc présente une rétrospective haute en couleurs du festival d’animation le plus important au monde après celui d’Annecy.

Alors que certains ont annoncé depuis plusieurs années la fin des médiums traditionnels, cette sélection de courts-métrages fait fi de la popularité du 3D et propose, entre autres, des films à l’aquarelle, à l’encre et en stop motion.

Parmi les 13 films, I met the Walrus de Josh Raskin (Canada) se démarque part sa facture graphique audacieuse.

Au niveau du scénario, Lapsusde Juan Pablo Zaramella (Argentine) a réussi à faire sourire les spectateurs les plus sceptiques par sa simplicité… ou peut-être que tout comme moi, ils étaient tous allé à l’école chez les bonnes sœurs !

Bogué: Getty Images + Yahoo!

Alexandre Simard | 20 mars 2008

Caption Clarification

J’aime quand je tombe sur un bogue. J’aime encore plus quand le bogue implique des gros joueurs, qu’on aime imaginer infaillible. Je viens de tomber sur cette page en m’informant sur les statistiques de Thomas Vanek, un de mes joueurs de hockey favoris.

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Revolver 3 fait tout un dérapage

Patrick Williams | 20 mars 2008

Et oui cher amis ici on dérape. On dérape parce qu’ici on aime mettre de l’avant la création. Dérapage est en fait un événement audiovisuel se déroulant au Centre de Design de l’UQÀM. Il invite les personnes de toutes disciplines à se regrouper pour créer des courts métrages non-narratifs d’une durée allant de 30 secondes à 3 minutes. Cet événement va bon train déjà car il s’agit de la huitième édition et il est de plus en plus populaire dans le domaine du design et des arts visuels à Montréal. Voici donc pour la mise en contexte.

J’ai fait appel à ma collègue Nadine Brunet pour participer et soumettre un court-métrage. Notre idée première était de faire un film lent. C’est-à-dire un film où les images défilent avec une certaine lenteur et ainsi prennent le temps de s’installer dans l’espace. On voulait créer ainsi une émotion intense de transcendance et de lourdeur. Son titre : trois minutes de sombre, pour Alexandre. Le voici:

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Hardship Post

Alexandre Simard | 20 mars 2008

Comme nous ne travaillons pas demain, ça me tente d’être un vendredi, et de partager moi aussi des souvenirs musicaux avec vous.

Le début des années 90, l’explosion du grunge: je porte le cheveu long, et la chemise à carreaux, comme tout le monde. Je fais la queue devant Sam the Record Man pour acheter “In Utero” de Nirvana le matin de sa sortie. Sam le généreux m’offre un t-shirt. C’est le premier CD de ma collection.

La réplique canadienne à la scène de Seattle vient de la côte Est. Plus spécifiquement, de Halifax, où Sloan débute sa carrière et lance sa compagnie de disques, qui publie les premières oeuvre d’autres groupes locaux comme Eric’s Trip et Thrush Hermit. On parle réellement d’une “scène Halifax”, tellement que plusieurs groupes déménagent là-bas pour profiter de l’engouement, comme ce fut le cas à Seattle quelques années plus tôt. Les Inbreds quittent Kingston, Ontario et Hardship Post, originaire de Terre-Neuve, se déplace vers l’Ouest jusqu’à Halifax.

Alors que Sloan connaîtra une carrière resplendissante et deviendra une figure emblématique du rock canadien des 15 dernières années, la plupart des autres bands de la scène Halifax ne connaissent pas le succès escompté, et se séparent après un ou deux albums. Le son Halifax était pourtant très prometteur: des mélodies pop dans un enrobage un peu bruyant mais pas trop, avec une bonne dose de Do-It-Yourself. Encore aujourd’hui, j’écoute régulièrement du Hardship Post, et je trouve que ça n’a rien perdu de sa fraîcheur. Grâce à Radio-Canada, voici deux tracks tirées de leur seul album, paru en 1995:

Bonne écoute, et bonne fin de semaine!

Yahoo! lance Flickr Video le mois prochain

Issam Heddad | 17 mars 2008

La semaine dernière à San Francisco, pour l’occasion du quatrième anniversaire de Flickr, Yahoo! annonce le lancement de la Beta de Flickr Video le mois prochain. Cette annonce propulse le célèbre service de partage photo acheté par Yahoo! en mars 2005 dans le marché très compétitif de la vidéo sur Internet (à titre d’information, une vidéo sur trois vue sur le web aux États-Unis est hébergée par Youtube).

Est-ce que les 23 millions d’utilisateurs de Flickr qui se sont tournés vers d’autres sites de partage de vidéo seront séduits? Yahoo! promet une intégration “unique” de la vidéo dans Flickr, certainement pour le différencier de Picasa, le concurrent photo de Google.

Les plus perspicaces d’entre vous se demandent quel sera alors l’avenir de Yahoo! Video. Apparemment, ils cohabiteront ensemble et Yahoo! n’espère ne pas revivre la cannibalisation des services de son portfolio…

Wait and see.

En attendant, plus d’infos ici.

Entre Marseille et Essaouira

Issam Heddad | 13 mars 2008

Sorti en 1998, l’album “Blue Print” un mélange inusité de Dub/Trip Hop/Musique arabe de Imhotep, l’architecte sonore du mythique groupe de rap français IAM, reste l’une des expérience musicales les plus profondes, les plus riches et les plus entrainantes qu’il m’ait été donné à écouter.

Cette curiosité, que mon prosélytisme a fait ressusciter auprès de quelques amis, est incontestablement mon album préféré. Je ne m’en lasserai jamais. Je me sens même un peu mal de partager quelque chose d’aussi personnel avec vous. Oui, à ce point.

À découvrir ici.

À acheter ici.

YouTube partout, n’importe comment

Alexandre Simard | 12 mars 2008

YouTube a annoncé aujourd’hui des ajouts importants à son API:

Ce que ça veut dire en clair, c’est qu’il est maintenant possible de bâtir un site de partage de vidéos par dessus YouTube, dont l’expérience utilisateur est complètement sous votre contrôle. Vos utilisateurs, votre interface d’un bout à l’autre (incluant le lecteur vidéo), votre processus de téléchargement. YouTube fournit le service de transcodage, de stockage et de transfert, sans aucun frais.

C’est une très mauvaise nouvelle pour les fournisseurs de ce genre de service, comme nos amis de Stream The World. Deux différences principales entre un service comme celui de Stream The World et ce que le nouvel API de YouTube permet: le logo cliquable de YouTube en bas à droite, dont vous ne pouvez vous débarrasser, et le prix. “Free beats paid.” Je souffre avec vous, les gars…

Comme dans tous les cas où un service utile ouvre ses données et ses méthodes à d’autres, cette annonce ouvre un éventail de possibilités quasi infini. Un exemple qui me vient en tête rapidement: un plugin WordPress qui permettrait d’uploader des vidéos dans l’interface d’édition d’un article. Ce vidéo serait publié directement chez YouTube, puis inséré dans l’article. Plus besoin de faire l’aller-retour entre deux sites pour publier un film sur son blog.

Et la cerise sur le sundae: YouTube offre maintenant l’encodage H.264 (merci, Apple). Cliquez le lien “Watch this video in higher quality” pour voir la différence. Et quelle différence!

Facebook en français

Alexandre Simard | 12 mars 2008

Soft-launchée vendredi (il fallait fouiller pour la trouver), la version française de Facebook est sortie du placard lundi:

fb_notice_fr.gif

Cet évènement attendu par des centaine de milliers de personnes n’est en fait qu’une traduction de l’interface. Et encore, une traduction pas si bien faite: “News” devient “News” (bonjour la France!) et de nombreuses chaînes de caractères dépassent l’espace qui leur est alloué, causant toutes sortes de problèmes de mise en page:

fb_tabs_laid.gif

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Facebook atteint le quart des québécois : I don’t think so.

Domenico Micheletti | 12 mars 2008

Infopresse publiait ce matin le résultat d’un sondage d’Ipsos qui annonçait qu’un québécois sur quatre serait maintenant sur Facebook. À ce sujet, je partage l’opinion de Michael Carpentier, mettant sérieusement en doute la méthodologie du sondage et les résultats obtenus. Il est très possible qu’il y ait plus d’un million de comptes ouverts au Québec mais combien se sont inscrits une fois pour ne jamais revenir, combien l’ont déserté sans être capable de fermer leur compte, combien sont des doublons ou encore, des personnages fictifs.

L’impact d’une telle annonce, c’est que de plus en plus d’entrepreneurs et de publicitaires interprètent, à tort, qu’on peut rejoindre le quart des québécois avec Facebook. Cet article fait augmenter l’intérêt de publiciser sur Facebook comme en parle Yannick Manuri dans son blogue. L’erreur pour un novice, c’est de croire qu’on peut VRAIMENT rejoindre autant de monde, au point même de croire que Facebook est ou peut remplacer un véritable média de masse comme la télévision. Un débutant peut comparer les 25% de Facebook au 20% de cote d’écoute de TVA et conclure qu’on rejoindra plus de monde avec Facebook qu’avec TVA. Cependant, dans un tel cas, c’est comparer des pommes avec des oranges. Il n’y a pas 25% des Québécois sur Facebook, la consommation de Facebook réelle doit être une fraction de ce qu’on veut faire croire et n’aura jamais l’impact (en terme d’exposition) qu’a un vrai média de masse.

En théorie, l’avantage de Facebook, c’est de fragmenter la population, d’aller chercher un public précis et de lui présenter un message précis, pratiquement personnalisé. À ce sujet, à moins qu’une entreprise n’ait un budget énorme et des ressources astronomiques pour sa publicité web, la quantité d’utilisateurs québécois ne devrait pas influencer sa décision d’utiliser Facebook.